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Préparer sa fin de vie

En se penchant pour regarder l’intérieur d’une cheminée, une substance jaune coule à un endroit, jusqu’à se rendre compte que c’est du miel … quelques mots proches d’un rêve de Marie de Hennezel, mentionné au début de son livre « La mort intime » (1997).

Comment est-ce possible que du miel puisse couler d’un endroit aussi noir ? Lire la suite Préparer sa fin de vie

Etre cohérent

L’actualité politique française de ces 7760054591_liberation-cahuzacderniers mois nous fournit de tristes exemples d’incohérences graves. Comment ne pas être scandalisé quand un ministre du budget, responsable de la lutte contre l’évasion fiscale, finit par avouer détenir des comptes à l’étranger après avoir soutenu le contraire pendant des mois, « les yeux dans les yeux » ? Lire la suite Etre cohérent

Pourquoi autant de sessions PRH différentes ?

Une réaction fréquente lorsqu’on découvre la formation PRH est de s’étonner du nombre de sessions différentes. Certains vivent parfois la peur de se laisser embarquer dans un processus dont on devient dépendant, et dont on ne sort jamais… Trois éléments de réponses me viennent, de nature différente. Lire la suite Pourquoi autant de sessions PRH différentes ?

Etre ou ne pas être Lincoln

Etre ou ne pas être Lincoln ?

Après avoir vu le dernier film de Steven Spielberg :

Un homme seul dans l’exercice du pouvoir

Face à la complexité, à l’adversitéFile:Abraham Lincoln November 1863.jpg

Tenant un cap, envers et contre presque tous

Aspiration, détermination, décision et adaptation

Générosité, dignité, intégrité et ingéniosité

Engagement sans relâchement

Ténacité dans le chaos, voyant loin, visant haut

Usant avec intelligence et sans vengeance

En confiance de sa conscience

Pour la liberté et l’équité, en proximité

Guidant sans lâcheté, avec fermeté

Et respect de l’autre

« Faites au mieux » « Si cela a du sens pour vous »

« J’imagine que nous avons des attentes du même ordre »

Invitations à improviser, à expérimenter en temps vouluronde

A avancer sans compter pour « porter ce que l’on a en soi »

Rencontre avec un homme grand, un grand homme

Un homme aussi aux prises avec le chagrin d’avoir perdu un enfant

Aux prises avec la peur d’en perdre un autre

Francine CHEVALLIER-MEYER

Collaboratrice bénévole PRH

Vous avez dit : « bonne année ! »

Le mois de janvier se termine… smartphoneDepuis le 1er jour de l’année, vœux et souhaits de bonheur sont apparus sur des cartes de vœux bien réelles ou virtuelles, dans notre boîte de messagerie, sur nos téléphones portables, tablettes ou autres smartphones… Au passage, saluons le miracle de la technologie qui permet ainsi d’adresser en quelques secondes (et parfois au détriment des relations bien réelles en train de se dérouler) des pensées chaleureuses et des sentiments débordant de générosité.

Que nous reste-t-il de tous ces messages aujourd’hui ? Avons-nous pris le temps de les « recevoir », c’est-à-dire de nous arrêter intérieurement à chacune des personnes qui a pris quelques secondes ou quelques minutes pour nous dire que la réussite de notre année est importante pour elle, et d’accueillir son message en le recevant comme une marque carte voeuxd’attention, de sympathie, d’amour peut-être… ? Bien sûr, certaines manifestations ont eu sans doute un strict caractère de courtoisie ou de politesse et les messages reçus ont pu nous paraître dès lors un peu superficiels…Mais certains messages ont pu nous toucher de manière particulière. Prenons le temps de les savourer et de ressentir à travers eux la qualité du lien qui nous unit à la personne.

Au-delà de tous ces messages reçus, avons-nous pris le temps de nous demander ce que nous souhaitions ardemment pour nous-mêmes au cours de cette année ? Car après tout, ne sommes-nous  pas les mieux placés pour écouter en nous-mêmes les aspirations qui nous sont les plus chères, et surtout probablement pour agir en ce sens ? Car si l’on peut nous encourager à passer une excellente année, on ne peut sûrement pas faire les choses à notre place… je vous propose donc de déplacer quelque peu la traditionnelle formule : « Bonne année ! » pour la transformer en un petit exercice de « bonne santé ! » psychologique :

  • Tout d’abord, prenons le temps de nous arrêter quelques minutes pour nous poser la question : qu’est-ce que je souhaite profondément pour moi cette année ? Autrement dit, à quoi j’aspire qui pourrait me rendre plus heureux, me permettre de donner un peu plus ma mesure et qui aurait du sens pour moi ? Si la réponse ne vient pas tout de suite, ne soyons pas surpris ! Mettons nous au vert quelques heures ou quelques jours, laissons mijoter, la réponse devrait se produire sous forme de sensations fortes ou légères ( l’intensité n’est pas la chose la plus importante) pour peu que nous sachions déchiffrer un peu nos sensations… Si cela ne vient pas du tout, c’est que nous sommes peut-être un peu endormis ou que le déchiffrage de nos sensations n’est pas encore chose aisée. Prenons rendez-vous avec notre formateur PRH préféré pour regarder cela de plus près !
  • Une fois que notre aspiration aura pris forme et que nous l’aurons déchiffrée, nous n’en avons pas encore fini avec elle. Car une aspiration ne nous donne jamais que la direction et l’énergie pour agir… Il faut l’accompagner d’un passage à l’acte. Pour cela, méfions-nous du volontarisme, écoutons plutôt nos intuitions, essayons là encore de ressentir comment nous pouvons incarner cette aspiration en étant réaliste et en tenant compte de toute notre personne. Par exemple, si j’aspire à vivre davantage mes capacités relationnelles alors que j’ai tendance à me replier sur moi-même en ce début d’année, la décision un peu trop volontariste d’appeler la appel téléphonique 2semaine prochaine tous les participants du dernier stage PRH que j’ai suivi, n’est probablement pas la meilleure. Je risquerai d’être déçu ! Par contre, je peux discerner que je peux contacter telle ou telle personne, avec laquelle le lien est davantage engagé…
  • Enfin, pour être sûr de passer à l’action, il est bon de nous demander ce qui pourrait nous empêcher de concrétiser… Quel frein ou quel handicap interne (lié à nos fonctionnements personnels) ou externe (lié au contexte, à la situation) pourrait nous freiner ou nous retenir. S’il n’y en a pas, tant mieux ! Dans le cas contraire, nous pouvons nous demander quels moyens concrets mettre en place pour dépasser l’obstacle. Ainsi, par exemple, si je repère que ma peur de déranger risque de freiner mon désir d’entrer en relation avec X, une des personnes rencontrée à ma dernière session et avec qui j’ai sympathisé, quel moyen pourrait favoriser mon action : prendre un rendez-vous avec mon formateur préféré (toujours le même) pour chercher à comprendre d’où vient cette peur de déranger et lui donner moins de prise, envoyer un mail à cette personne car je suis plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral, saisir l’opportunité d’une randonnée organisée dans mon quartier pour inviter cette personne…etc.

Les plus éclairés d’entre vous auront FPM58reconnu dans cette démarche quelques ingrédients de notre mini-outil « Mes invitations intérieures ». Si vous ne le connaissez pas, vous savez à qui le demander ! En attendant, et même si le délai fatidique du 31 janvier est passé, je vous souhaite une excellente année ! Cela tient pour une bonne part à nous-mêmes… ne laissons pas passer une bonne occasion de croissance !

Jean Michel ANOT, formateur agréé PRH

Début d’année : bonnes résolutions ou vœux pieux ?

« En 2013, c’est décidé : je fais du sport! » Combien de fois dans nos vies avons-nous pris de bonnes résolutions, qui n’ont pas résisté à l’épreuve du temps? Peut-être même avons-nous cessé de nous fixer de nouveaux objectifs, parce que nous n’y croyons plus?

Alors, comment faire de 2013 une année vraiment nouvelle ? Quelques pistes.

1) Identifiez vos freins

Vous avez des résistances au changement ? C’est normal. Plus vous les image pour l'article sur les bonnes résolutions 3connaîtrez, plus vous serez à même de les dépasser. Peut-être avez-vous des croyances qui sabotent toute tentative de changement : « La vie est un éternel recommencement »; « c’est dans ma nature »; « c’est pas à mon âge qu’on va me faire changer »; « on retombe toujours dans les mêmes ornières… »  Tant que vous garderez ces convictions, vous ne pourrez pas évoluer. Changer, c’est possible.

Peut-être avez-vous aussi des peurs, des résistances sensibles. Nommez-les. Ce n’est pas facile de changer, les résistances sont inévitables. Plus vous serez lucides avec vous-mêmes, et plus vous deviendrez en capacité d’évoluer.

2) Discernez soigneusement vos bonnes résolutions

image pour l'article sur les bonnes résolutionsQuand vous prenez la résolution de changer quelque chose dans  votre vie, êtes-vous guidé par un devoir ? par un principe ? par les attentes des autres, réelles ou supposées ? Ou bien percevez-vous une invitation intérieure, la conviction profonde qu’il est bon d’évoluer dans cette direction ? S’il s’agit d’une volonté de changer liée à un raisonnement purement intellectuel ou par la pression de votre entourage, vous risquez de vous épuiser et de vous décourager.

3) Formulez-vous précisément vos motivations.

Les motivations, c’est ce qui va vous faire tenir lorsque vous rencontrerez des difficultés. Il image pour l'article sur les bonnes résolutions 2est donc indispensable d’être très au clair avec celles-ci. Nommez-les. Ecrivez-les. Ressentez-les. Revenez à elles régulièrement. Ce sont vos motivations qui donnent du sens à l’effort que vous souhaitez accomplir. Car changer, c’est un choix, et c’est souvent exigeant. Les motivations sont le carburant du changement. Faites le plein, avant de prendre la route !

4) Trouvez des soutiens

Si vous êtes en relation avec des personnes engagées dans le même processus que vous, ou qui savent vous accompagner en vous aidant à revenir à vos motivations profondes, vous aurez plus de chances de tenir bon, et d’évoluer effectivement. Nous avons besoin de relations vitalisantes sur notre route, c’est-à-dire de personnes qui nous stimulent à évoluer. Trouvez ces personnes qui vont  vous soutenir et vous accompagner dans votre désir d’évolution.

5) Donnez-vous le droit à l’erreur

Prenez-vous avec bonté, sans vous culpabiliser ni vous juger, si c’est difficile de changer. Dans un cheminement personnel, les évolutions se font plus souvent par petits pas successifs que par grandes ruptures. L’important, c’est d’essayer, de chercher, de recommencer patiemment. On a le droit à l’erreur.

Peu à peu, si vous appliquez ces différentes recommandations, votre vie évoluera effectivement.

Régis Halgand, formateur agréé PRH

NB : Nous n’avons pas de pouvoir direct sur l’ensemble de la société française, ni sur notre entourage. Mais nous en avons sur notre vie. Aussi, pouvons-nous choisir que, dans notre vie personnelle, « le changement, c’est maintenant  » ! Bonne année neuve !