HUCO : pour un développement durable des richesses humaines

Ressources épuisables…

Certaines pratiques managériales ou conceptions économiques laissent à penser que les salariés des entreprises, en échange de leur salaire, sont corvéables à merci. Il s’agit d’être le plus productif, le plus docile possible… tant que l’entreprise a besoin de vous. Sans états d’âme.

Il en est alors des « ressources humaines » comme de ces gisements naturels que des compagnies minières exploitent tant qu’elles sont rentables, avant de les abandonner, éventrées et exsangues, lorsqu’elles ne le sont plus. Si les salariés sont licenciés, et quel qu’en soit le motif, ils ont le sentiment d’une profonde injustice, et d’un immense manque de considération et de respect. Ces pratiques managériales existent malheureusement parfois aussi bien dans les secteurs privés que publics ou associatifs. Elles génèrent beaucoup de stress, de souffrances et de conflits, voire des dépressions ou pire.

… ou richesses durables ?

Fort heureusement, d’autres relations se vivent dans certaines entreprises, administrations ou associations. On y considère des employés comme des personnes, avec du respect et de la considération. On responsabilise les personnes, qui éprouvent alors de la satisfaction à apporter leur contribution à un collectif. Elles ont le sentiment d’une utilité sociale. Si les responsables savent détecter les talents des uns et des autres, les personnes peuvent trouver leur créneau d’action, et  vivre de la créativité. Elles ont le sentiment de progresser et de s’épanouir dans leur travail.

C’est évidemment cette conception du management que PRH cherche à promouvoir. C’est une des raisons de la création de la marque HUCO, acronyme de « valoriser l’humain au cœur des organisations ». Car une telle conception des relations humaines dans les organisations s’avère très efficace, y compris sur le plan économique : moins de conflits et de souffrances de travail, plus de solidarité et d’intelligence collective… Les ressources humaines sont alors gérées dans une optique de développement durable, comme on apprend à le faire avec des énergies renouvelables, ou dans une agriculture qui n’appauvrit pas le sol, mais au contraire s’appuie sur la capacité naturelle du sol à se régénérer et même s’enrichir…

Apprendre un management respectueux des ressources humaines

Manager ainsi s’apprend : il s’agit de savoir détecter le potentiel des personnes, de faire vraiment confiance aux personnes et d’apprendre à déléguer, de savoir accompagner les changements nécessaires. Tout cela ne va pas sans difficultés, ni tensions ou conflits. Il y a un aussi un savoir-faire et un savoir-être à développer pour accompagner les émotions des personnes, ou pour prendre en considération les aspirations et besoins individuels tout en tenant compte des priorités de l’organisation.  Et des formations destinées à toute une équipe de travail peuvent permettre d’assainir le climat relationnel, dynamiser les individualités, favoriser l’engagement collectif et faciliter les changements nécessaires.

HUCO : le reflet d’un savoir-faire spécifique

Dès sa création il y a près de 50 ans, PRH a travaillé au profit d’organisations professionnelles. Nous avons acquis des compétences pour le monde du travail : savoir détecter les vrais besoins des structures pour proposer des solutions de formation sur mesure, développer une pédagogie ajustée à des personnes qui ne seraient pas nécessairement volontaires pour un travail sur soi dans le cadre des formations PRH habituelles, proposer des outils immédiatement applicables par les personnes à la suite des formations. C’est aussi pour mettre en valeur ce savoir-faire spécifique qu’il nous est paru nécessaire de créer une marque pour les actions de formations professionnelles de PRH. C’est l’ambition d’HUCO : contribuer à la croissance durable des richesses humaines, au cœur des organisations.

Régis Halgand, formateur agréé PRH

Découvrez l’étendue de la proposition HUCO sur le nouveau site HUCO.

Déménager, ça déménage !

Surtout lorsqu’on choisit de le vivre les yeux grands ouverts !

 « Aujourd’hui, que personne ne nous dérange ! Entre sœurs, nous allons trier nos affaires et pleurer notre maison ! Et pour cela, nous avons besoin de temps, d’espace et de tranquillité !» Annonce solennelle de nos filles.

Message bien reçu, et la décision est prise par toute la famille : Nous vivrons ce déménagement les yeux grands ouverts, sans rien omettre de ce que cela nous fera vivre !

Je me suis bien surprise une fois ou l’autre à rêver qu’il suffirait d’un claquement de doigts pour que tout soit fait, ni vu ni connu, et hop, je serais installée dans notre nouvelle maison, sans douleur, sans avoir rien ressenti de la tristesse de quitter et de perdre. Quelle navrante illusion que celle du déni de la séparation !

C’est pourtant souvent ce que j’ai vécu dans mes précédents déménagements, le regard rivé sur le mieux à venir, le plus grand, le plus confortable…Comme si cela dispensait d’être triste de quitter ! Je me protégeais alors de tous sentiments négatifs que je croyais dangereux, voire même très indécents.

Aujourd’hui, avec mon mari et nos enfants, nous désirons ne rien manquer de ce que la vie en ses bousculades nous réserve. Nous déménageons pour plus petit, plus simple, en accord avec nos priorités de vie actuelles…Nous sommes fiers et heureux d’affronter cette nouvelle aventure ensemble et en pleine connaissance de cause, tout ouverts aux chamboulements qu’elle provoquera en nous, confiants que la vie nous réservera de belles surprises.

Donner ou vendre la moitié de nos biens, accepter de jeter, de remercier les objets familiers qu’on a aimés, objets témoins de nos joies et de nos peines, inutiles aujourd’hui et qu’il faut abandonner. Quitter nos chers voisins, dire au revoir à ces murs, à cette vue sur ces arbres, ces potagers, cette montagne qui ont entouré, nourri, bercé 10 ans de notre vie….

Tout à ma nostalgie et ma peine, voici que monte en moi de manière surprenante une sensation de joie mêlée de gratitude… Gratitude pour toute cette vie reçue et donnée. Oui, à ma grande surprise, sous la frustration et la tristesse de devoir quitter, une joie profonde et une immense gratitude m’habitent. Et je sens bien que celles-ci, personne ne pourra me les ravir. Joie et gratitude brûlent inlassablement en mon être et cohabitent, amicales et respectueuses, avec ma tristesse, qui elle, ne fera pas de vieux os.

Oui, sous l’expérience de l’impermanence que nous faisons en nous confrontant à tout le réel du déménagement, sous cette expérience que tout passe et tout finit par disparaître, que notre aventure sur cette terre aura bien une fin, voici qu’une autre expérience, tout aussi réelle mais plus profonde se fait jour en moi. Là, au tréfonds de mon être, sans l’avoir décidé ni voulu, apparaît comme une permanence, délicate et vigoureuse, de tout ce que nous sommes devenus chacun et en famille grâce et par ce bel environnement matériel, en cette maison toute imprégnée de l’âme de nos vies, de celle des nombreux amis de passage. Je découvre que rien n’est perdu de ce que nous avons vécu et de ce que nous sommes devenus, rien n’est perdu de nos liens, de ce que nous avons tissés ensemble…

Nous voilà aujourd’hui installés dans notre nouvelle petite maison, avec d’autres voisins à rencontrer, d’autres liens à tisser, d’autres paysages à contempler et à aimer….

Cette maison qui nous promet d’être témoins de nos joies et nos peines à venir, qui nous réserve des souvenirs, à nous maintenant de lui donner une âme, l’âme de nos vies partagées.

Charlotte Ghestem, Formatrice agréée PRH

Du temps pour moi !

A différentes époques de ma vie, prendre ‘du temps pour moi’ fut quelque chose dont je ne comprenais pas bien le sens ou l’utilité. La question ne se posait même pas. Plus tard, cela me renvoyait à un vide angoissant. Ou bien, plus tard encore, quand j’ai commencé à en percevoir l’intérêt, cela me faisait me sentir coupable. Prendre du temps pour moi, quel égoïsme ! Lire la suite Du temps pour moi !

‘’Mon art (…) c’est d’exprimer en geste et en mouvement la vérité de mon être’’

Il y a un siècle, une femme révolutionnait la pratique de la danse. Isadora Duncan, par sa liberté d’expression, sa spontanéité, la place qu’elle redonnait à l’harmonie du corps, ouvrait la voie à la danse moderne, à l’origine de la danse contemporaine. Dans son livre de mémoires, ‘’Danser ma vie’’, elle écrit :

‘’Mon art (…) c’est d’exprimer en geste et en mouvement la vérité de mon être’’

Cette phrase, aujourd’hui, Laure la fait sienne et l’incarne. Danseuse et professeur de danse contemporaine elle témoigne de son parcours depuis que PRH l’a touché, rejointe, dans ce qu’il y a de plus précieux en elle. Lire la suite ‘’Mon art (…) c’est d’exprimer en geste et en mouvement la vérité de mon être’’