Petit guide à l’usage des gens intelligents….

« Petit guide à l’usage des gens intelligents qui ne se trouvent pas très doués », Béatrice Millêtre, Payot, 2007
Voilà un petit livre tout à fait intéressant et bien fait pour mieux comprendre la différence entre cerveau droit et cerveau gauche. L’auteur, Béatrice Millêtre, docteur en psychologie et psychothérapeute, sans jamais être dans le registre des neurosciences, donne des repères clairs à partir d’exemples bien concrets de la vie courante ; ainsi chacun peut se situer facilement, entre cerveau gauche et cerveau droit, et comprendre où se situent ceux qui l’entourent ( au travail, en couple, en famille, entre amis…). Elle tord petit guidevigoureusement le cou à l’idée selon laquelle l’intelligence du cerveau gauche serait supérieure à l’intelligence du cerveau droit, tout en expliquant que les gens fonctionnant avec le cerveau gauche sont majoritaires en nombre…Mais différence n’implique ni a-normalité ni moindre efficacité ; elle invite donc tous ceux qui fonctionnent avec un cerveau droit à prendre conscience de l’étonnante fécondité de leur intelligence, pour éviter le doute sur eux-mêmes ; elle donne quelques tuyaux pour prendre en main la libération du potentiel de cette intelligence-là.
Rafraichissant et tonique, pour restaurer une image ajustée de son intelligence et pour vivre en belle complémentarité.
Sylvie Grolleau, formatrice agréée PRH

Comment ça marche, l’analyse PRH ?

A l’occasion de la sortie de la Lettre PRH n°42-43 consacrée à l’analyse de sensations PRH, nous vous proposons ci-dessous un entretien avec Michel Lamarche, principal rédacteur du livre « un chemin d’accès à la vie en profondeur »

  • Quand on analyse ses sensations, est-ce qu’on le fait avec son «  mental » ? Quelle différence avec ce que l’on connaît de soi ?

Les fonctions du mental, c’est de penser, réfléchir, raisonner, déduire, prévoir, interpréter, calculer, imaginer, mémoriser, faire appel à sa mémoire, etc. Ce ne sont pas ces fonctions qui sont sollicitées pour analyser son vécu. L’analyse PRH fait appel à une fonction très spécifique de l’intelligence, celle de nommer avec exactitude ce que l’on crayon-a-la-main-stylo-cahiers-bureau_3263054ressent ici et maintenant et de suivre au plus près le contenu de la sensation pour le décrypter. L’intelligence fonctionne alors en prise directe avec la sensation vivante en cherchant à s’extraire de tout ce que le mental pourrait lui suggérer à propos de la sensation : interprétations, préjugés, idées, diagnostics …

Ce que l’on connaît de soi appartient à notre mémoire et n’est pas forcément relié à une sensation vivante (ce peut être un cliché véhiculé par l’entourage et que l’on s’est approprié ou simplement un souvenir de sensation), ce que l’on ressent appartient à l’expérience immédiate. On ne s’analyse pas à partir de ce que l’on connaît de soi, mais en laissant vivre une sensation présente et en cherchant les mots justes qui la décrivent.

  •  Est-ce que le corps est pris en compte dans l’analyse ?

Pour moi, c’est plus qu’être pris en compte. Le corps est totalement impliqué dans le 2013-02-03 23.40.10travail d’analyse. La sensation à contenu psychologique a toujours une résonance corporelle qui en signe la présence. Tout au long de l’analyse, c’est en maintenant sans cesse son attention sur le vécu du corps que l’on est le plus sûr de suivre sa sensation. Quand il nous arrive de décoller de la sensation, c’est en revenant à ce que l’on ressent physiquement que l’on retrouve la trace de sa sensation. Notre corps nous introduit et nous ramène sans cesse à notre vérité, ses sensations sont indépendantes de notre vouloir. Il est essentiel pour l’analyse.

  •  Analyser son ressenti, ça relève de l’affectivité ? de la sensibilité ?

Analyser son ressenti relève de l’intelligence. Analyser est un acte du moi-je. En revanche, ce qui est analysé (émois, sentiments, sensations …) relève de l’affectivité ou de la sensibilité, mais également de l’être (aspirations profondes, sentiments profonds …).

Ceci dit, il est bien évident que l’intelligence est influencée et parfois conditionnée par l’affectivité ou par la sensibilité, notamment les peurs et les envies. Elle cherche inconsciemment à percevoir ce qui ne va pas trop la déstabiliser, ce qui est agréable à ressentir, elle refoule instinctivement ce qui est désagréable ou douloureux. D’où l’importance d’une vigilance constante quand on s’analyse pour détecter ces mouvements de diversion de sa réalité intérieure et revenir à ce qui est, ce que l’on ressent vraiment.

  • Quelle part a l’être profond de la personne dans le processus de l’analyse ?

L’être profond de la personne a une place fondamentale dans le processus d’analyse. C’est l’aspiration à vivre dans la vérité, à croître, à libérer tout son potentiel qui motive le travail de l’analyse. C’est dans l’être que la personne va puiser les motivations les plus fortes pour affronter le confort immédiat que peuvent apporter l’inconscience, l’indifférenciation, la fuite de soi. Toute la finalité du processus de l’analyse est focalisée sur la conscience et la libération de ce meilleur de nous-même.

  • L’analyse de sensations, c’est un travail solitaire. Et pourtant, l’autre a un rôle, a une place. Pouvez-vous la décrire ?

Nous sommes effectivement seul dans ce face à face intérieur avec la vérité de nos sentiments, de nos sensations, de nos émotions, de nos souffrances. Mais la parole qui surgit peu à peu de l’analyse de nos sensations tire grand profit à s’exprimer à quelqu’un qui écoute avec bienveillance et discernement.  Et ceci, pour trois raisons principales : la première, c’est que le fait d’exprimer à autrui ce que nous mettons en mots provoque de nouvelles prises de conscience dans la continuité de celles amorcées par le travail solitaire ; la seconde, c’est que la personne qui écoute, surtout si elle a une formation à relation d'aidel’écoute, va pouvoir réagir, faire miroir, questionner, pointer l’un ou l’autre mot particulièrement chargé ou discordant, et par là aide aussi à aller plus loin.

Enfin, troisième raison : le regard d’un autre, c’est forcément une perception différente, convergente ou divergente. L’autre n’est pas impliqué comme soi dans les sensations analysées. Cette altérité révèle souvent ce qu’on ne peut soi-même percevoir et enrichit celui qui s’analyse de cet autre angle de vue.

Ainsi, l’autre a un rôle de facilitateur, parfois même de révélateur, un rôle d’ajustement à la réalité et d’approfondissement.

Par ailleurs, l’autre peut être aussi celui ou celle qui analyse également son vécu et qui nous le partage (par exemple au cours d’un stage). Par la recherche humble de sa vérité, l’autre exerce un rôle très stimulant et éclairant pour notre propre travail sur nous-même.

Un dimanche après midi

Un dimanche après-midi, ciel bas, temps grisexpo 2012 MTual 10

Destination un bourg du Luxembourg

En haut de l’escalier, Je suis inondée

Couleurs, chaleur, ardeur

Et lumière, Que ne puis-je taire ?

Une exposition de peinture de Maggy Masselter

Ode au mystère, mystère de la vie,

Ode à la vie, que de mines réjouiesexpo 2012 MTual 1

Silence tellement c’est dense

C’est danse, abondance, abondance, abondance

Promesse, tendresse, caresse

Sensation, invitation, passion

Légèreté, beauté, majesté

Etonnement, enchantement, ravissement

A l’extérieur, c’est dimanche après-midi, ciel bas, temps grisexpo 2012 MTual 4

Dans mon intérieur, c’est dimanche accompli, ciel haut, temps béni

Merci, merci, merci

Pour votre propre météo, voici votre cadeau

Contemplez, écrivez et partagez

 

Pour ceux qui ne connaissent pas Maggy et pour ceux qui la connaissent : Maggy MASSELTER est jeune retraitée. Elle a été formatrice PRH pendant trente années. Elle demeure collaboratrice bénévole de PRH

C’est grâce à elle qu’existent les stages avec l’expression graphique.  Elle menait de front sa fonction de formatrice et son activité de peintre. Elle expose ses œuvres depuis 1976 et continue dans cette voie.

                                               Francine CHEVALLIER Collaboratrice bénévole de PRH

expo 2012 MTual 3expo 2012-2expo 2012 MTual 8

Nouvelles d’Haïti

Jean-André Boissinot séjourne pendant deux mois en Haïti, pour y donner des formations PRH. Voici les nouvelles qu’il envoie pour le blog.

Haïti session
participants au stage « mieux prendre ma place dans les groupes »

Je suis en Haïti depuis un peu plus d’un mois.

J’ai déjà animé plusieurs  formations : pour des couples (la communication), pour des jeunes (Mieux prendre ma place dans mes groupes, Qui suis-je). 2 autres sessions vont suivre.

Si le contenu et la méthode sont les mêmes qu’en France, le vécu partagé est bien différent. Il est fort marqué par la culture, par l’impact de l’histoire, des événements politiques, économiques, atmosphériques sur la construction des personnes. Voici  quelques exemples :

  • quand les besoin premiers (nourriture, toit,…) ne sont pas satisfaits, il est délicat de regarder le besoin d’être reconnu. Et, cependant, reconnaître l’unicité de la personne, l’écouter, faire sentir que ce qu’elle exprime c’est sa vérité… fait pétiller les yeux, esquisser un sourire, suscite un redressement. (Note : le salaire mensuel d’un instituteur est de 70 euros)

    temps d'être pendant un stage
    temps d’être pendant un stage
  • dans ce peuple, les étudiants apprennent en répétant, répétant… et répondent aux questions en récitant le cours. Notre méthode de travail leur est étrange, ils ne sont pas habitués à ce que leur parole personnelle soit appelée. Et cependant, leurs sensations sont belles ; analysées, elles livrent des perles.
  • les relations entre eux portent encore la marque de leur histoire… Par exemple : La valeur du silence est survalorisée, sublimée. Traces de l’esclavage continué ? je le crois.
  • cependant, la générosité, la solidarité sont grandes. Le chant et la danse occupent les temps de pause lors des formations

J’ai conscience de rendre visité à l’identité de ce peuple, d’être passerelle entre nous les français et eux. N’oublions pas que les bateaux partaient de France pour les côtes africaines afin d’emmener des esclaves en Haïti. Intérieurement, je m’incline devant ce que ce peuple a vécu, vit encore.

groupe d'intégration
groupe d’intégration

A partir de l’expérience acquise en France, j’essaie d’apporter ma part pour que PRH-Haïti pose des bases solides en vue de son développement déjà commencé. En 1983, André ROCHAIS nous disait (à mon épouse et moi-même) «En Haïti, PRH couve sous la cendre ». L’heure pointe où  des formatrices haïtiennes prendront le relais. L’une d’elles est déjà arrivée, une autre se prépare.  Des sessions seront animées en créole : grande joie pour ce peuple assoiffé d’une liberté personnelle encore mal connue et d’une communauté de destin frémissante si difficile à lancer tant les intérêts personnels prévalent.

Jean-André Boissinot, formateur agréé PRH

C’est possible de vivre autrement ?

La plupart du temps, c’est loin d’être d’une folle gaieté, les reportages d’actualité à la télévision. Par ailleurs, les sondages d’opinion semblent montrer que le moral des Français est en berne. «La faute à la crise !» entendons-nous un peu partout…

Alors certes, il n’y a pas que des raisons de se réjouir : les guerres, le terrorisme, la pauvreté, le chômage des jeunes, et on pourrait continuer la liste. Bref, on risquerait de finir par ne plus croire à grand-chose, et se replier sur soi-même.

Et cependant, samedi 19 janvier, je regardais le 13 heures 15, sur France 2. Le  13h15 le samedireportage de  Michel Mompontet, montrant des personnes comme vous et moi, qui mettent en oeuvre de nouvelles idées écologiques et économiques, de nouvelles attitudes d’être et de faire, de se regrouper autrement pour vivre ensemble d’autres manières de concevoir leur vie, leurs engagements professionnels.

Utopie ? Est-ce vraiment une utopie… quand ça fonctionne ?

Le reportage pose la question : Et si la crise était une opportunité d’essayer autre chose ? Suivent alors des exemples concrets de ces opportunités-là et de leur réussite. Le reportage est bien fait, sérieux, les propos tenus, les interviews interpellent.

Les courants de pensée du moment, souvent véhimage carnets d'utopies 2iculés par les médias, nous traversent de part en part, qu’on le veuille ou non. Impossible d’être totalement étanche, nous sommes poreux à ce qui nous environne, et tant mieux d’ailleurs.  Alors moi, question porosité, ça m’a fait du bien ce regard sur : «c’est possible de faire et de vivre autrement», sans être marginal, sans référer à des idéologies vaporeuses.

— « On est moins dans l’idéologie, on est plus sur : pour réussir il faut une base image carnets d'utopies 4économique, faut maîtriser la comptabilité etc. Tu peux avoir ton projet, mais tu te plies à l’économie » dit un interviewé. Et on nous montre une scierie qui fonctionne sur des principes d’égalité, depuis plus de 30 ans… Sans véritable hiérarchie, et où tout le monde a le même salaire.

— « 20 personnes autour d’une table pour prendre une décision ça peut pas marcher dans le monde de l’entreprise, dit le dernier arrivé,… Avant de constater : et pourtant ici ça marche ! »image carnets d'utopies 3

Tout cela se passe en France, pas à l’autre bout du monde. On peut penser : ce sont des originaux qui ont réussi ! Et pourquoi pas ! Ne sommes-nous pas finalement tous des originaux ?

Le fondateur de PRH disait : « Nous dormons sur des trésors, sur des puits d’énergie, sur un volcan de créativité, sur des réserves incroyables d’amour vrai. Tout est là, en ce sous-sol de l’Humanité, en ce sous-sol intérieur des hommes et des femmes de cette planète, tout est là pour forger un monde plus humain, ou plutôt, le maillon d’aujourd’hui que nous transmettons à la génération d’après… »

Nous avons tous « des possibles » auxquels il nous suffit de croire en les transformant en actes. Qu’en pensez-vous ? Cela vous éveille-t-il quelques réflexions ?

Vous trouverez ce reportage dans la liste des rediffusions ici. La série se poursuivra dans les semaines et mois qui viennent. Surveillez vos programmes TV !

Bernard Descampiaux, ancien formateur PRH

Apprendre à lire et à écrire…

Qu’apprend-on dans notre « Ecole de formation humaine pour adultes » ? A lire et à écrire ? Oui… d’une certaine façon. Lire ce qu’il se passe en soi, décoder les remous, éclairer les ombres, dénicher les pépites que notre monde intérieur recèle. Lire notre histoire et déchiffrer les forces en présence pour faire face à ce que notre vie nous demande. Mettre en mots ces sensations qu’il est parfois difficile de nommer ou qui, quelquefois, au contraire, sont si vives et si présentes, si évidentes.

Et écrire : poser ses mots sur sLettrea feuille ou sur son écran d’ordinateur, leur donner leur forme et leur sens. Entrer dans leur précision et leur justesse. Ecrire d’un jet parce que tout est là, accessible. Ou bien plus laborieusement parce que la sensation ne se laisse pas rejoindre.

Ecrire ou dire. Dire à un(e) autre. S’ouvrir de son ressenti, en faire la lecture en présence de quelqu’un qui sait nous écouter et nous aider à avancer dans notre déchiffrage.

Pourquoi apprendre à lire et à écrire avec la méthode PRH ? Autrement dit «  Aphoto couple quoi ça sert d’analyser ses sensations ? » Dans la lettre PRH qui sortira en février prochain, nous répondons à cette question,  vous pourrez y découvrir comment les utilisateurs se sont saisis de cet outil et en ont éprouvé la fécondité. Des fruits relationnels puisque l’analyse  des sensations met profondément en relation avec soi-même et avec les autres. Chemin de connaissance de soi qui participe à la croissance des personnes, des groupes et en cela à l’humanisation de la société.

PRH vient de publier 2 livres qui mettent en lumière la spécificité de l’analyse PRH et son originalité dans le monde des sciences humaines. Après plus de 40 ans d’expérience, le livre « Un chemin d’accès à la vie en profondeur » dévoile l’intelligence de cet outil aussi bien sur la forme que sur le fond. Le Livret «  Ça va mieux en l’écrivant » est un guide pratique au service des utilisateurs de cette méthode.

Michel Lamarche, le rédacteur principal du livre « Un chemin d’accès à la vie en profondeur », vous livre son expérience sur notre site prh-france.fr

Que 2013 soit une belle année où lecture et écriture de vous-mêmes aient une place de choix !

Brigitte Daunizeau, formatrice agréée PRH

Pour en savoir plus sur l’analyse PRH, vous pouvez lire :

Comment ça marche, l’analyse PRH ?

Début d’année : bonnes résolutions ou vœux pieux ?

« En 2013, c’est décidé : je fais du sport! » Combien de fois dans nos vies avons-nous pris de bonnes résolutions, qui n’ont pas résisté à l’épreuve du temps? Peut-être même avons-nous cessé de nous fixer de nouveaux objectifs, parce que nous n’y croyons plus?

Alors, comment faire de 2013 une année vraiment nouvelle ? Quelques pistes.

1) Identifiez vos freins

Vous avez des résistances au changement ? C’est normal. Plus vous les image pour l'article sur les bonnes résolutions 3connaîtrez, plus vous serez à même de les dépasser. Peut-être avez-vous des croyances qui sabotent toute tentative de changement : « La vie est un éternel recommencement »; « c’est dans ma nature »; « c’est pas à mon âge qu’on va me faire changer »; « on retombe toujours dans les mêmes ornières… »  Tant que vous garderez ces convictions, vous ne pourrez pas évoluer. Changer, c’est possible.

Peut-être avez-vous aussi des peurs, des résistances sensibles. Nommez-les. Ce n’est pas facile de changer, les résistances sont inévitables. Plus vous serez lucides avec vous-mêmes, et plus vous deviendrez en capacité d’évoluer.

2) Discernez soigneusement vos bonnes résolutions

image pour l'article sur les bonnes résolutionsQuand vous prenez la résolution de changer quelque chose dans  votre vie, êtes-vous guidé par un devoir ? par un principe ? par les attentes des autres, réelles ou supposées ? Ou bien percevez-vous une invitation intérieure, la conviction profonde qu’il est bon d’évoluer dans cette direction ? S’il s’agit d’une volonté de changer liée à un raisonnement purement intellectuel ou par la pression de votre entourage, vous risquez de vous épuiser et de vous décourager.

3) Formulez-vous précisément vos motivations.

Les motivations, c’est ce qui va vous faire tenir lorsque vous rencontrerez des difficultés. Il image pour l'article sur les bonnes résolutions 2est donc indispensable d’être très au clair avec celles-ci. Nommez-les. Ecrivez-les. Ressentez-les. Revenez à elles régulièrement. Ce sont vos motivations qui donnent du sens à l’effort que vous souhaitez accomplir. Car changer, c’est un choix, et c’est souvent exigeant. Les motivations sont le carburant du changement. Faites le plein, avant de prendre la route !

4) Trouvez des soutiens

Si vous êtes en relation avec des personnes engagées dans le même processus que vous, ou qui savent vous accompagner en vous aidant à revenir à vos motivations profondes, vous aurez plus de chances de tenir bon, et d’évoluer effectivement. Nous avons besoin de relations vitalisantes sur notre route, c’est-à-dire de personnes qui nous stimulent à évoluer. Trouvez ces personnes qui vont  vous soutenir et vous accompagner dans votre désir d’évolution.

5) Donnez-vous le droit à l’erreur

Prenez-vous avec bonté, sans vous culpabiliser ni vous juger, si c’est difficile de changer. Dans un cheminement personnel, les évolutions se font plus souvent par petits pas successifs que par grandes ruptures. L’important, c’est d’essayer, de chercher, de recommencer patiemment. On a le droit à l’erreur.

Peu à peu, si vous appliquez ces différentes recommandations, votre vie évoluera effectivement.

Régis Halgand, formateur agréé PRH

NB : Nous n’avons pas de pouvoir direct sur l’ensemble de la société française, ni sur notre entourage. Mais nous en avons sur notre vie. Aussi, pouvons-nous choisir que, dans notre vie personnelle, « le changement, c’est maintenant  » ! Bonne année neuve !

La bonté humaine

La Bonté humaine. Altruisme, empathie, générosité, Jacques Lecomte, éditions Odile Jacob, Paris, mars  2012.

la bonté humaineLe projet initial de Jacques Lecomte en écrivant La bonté humaine était de « rééquilibrer la perspective négative, souvent exprimée, sur l’être humain, en montrant l’autre facette, plus positive . « Or, explique-t-il, plus j’avançais dans mes lectures, plus je constatais que le fond de bonté est davantage constitutif de l’être humain que la tendance à la violence et à l’égoïsme ».

L’intérêt de ce livre est qu’il s’appuie sur des centaines d’études provenant de champs disciplinaires très différents : journalistiques, historiques, anthropologiques, économiques, psychologiques, neurobiologiques, militaires, etc.

L’ouvrage démonte beaucoup d’idées reçues négatives véhiculées sur l’homme, de manière très convaincante. Sa conclusion est que  « c’est en pariant sur ce qu’il y a de meilleur en l’être humain que ce meilleur peut se révéler ».

Un livre très dynamisant, qui rejoint le système explicatif PRH sur les fondements positifs de la personne humaine.

Régis Halgand, formateur agréé PRH

Présentation du livre par l’éditeur :

Saviez-vous qu’un bébé de 1 an, qui vient juste d’apprendre à marcher, se porte spontanément au secours de quelqu’un qu’il voit en difficulté ? Saviez-vous que, lors d’une catastrophe naturelle, il n’y a pratiquement pas de pillages et de violences, mais beaucoup d’altruisme et de solidarité ? Saviez-vous que notre cerveau contient des zones de satisfaction qui s’activent lorsque nous sommes généreux et des zones de dégoût qui s’activent lorsque nous sommes confrontés à une injustice ?

Et si, contrairement à ce qu’on a longtemps affirmé, la violence et l’égoïsme, qui existent incontestablement, ne correspondaient pas à notre nature profonde ?

Une synthèse lumineuse de plusieurs centaines d’études qui bouleversent notre vision de l’être humain dans des domaines aussi variés que la psychologie de l’enfant, la psychologie sociale, la neurobiologie, l’économie expérimentale ou l’anthropologie.

Le discours d’un roi

Le discours d’un roi, un film britannique du réalisateur Tom Hooper

Ce film s’inspire de l’histoirdiscours d'un roie vraie du père de l’actuelle reine d’Angleterre, le Roi George VI. Comment être souverain d’un pays qui doit affronter l’Allemagne nazie quand on est incapable de s’exprimer en public, car souffrant de bégaiement ?

Le discours d’un roi relate le parcours de cet homme pour affronter ses peurs et les surmonter, avec l’appui discret et confiant de sa femme, et l’aide d’un thérapeute du langage aux méthodes non conventionnelles.

Remarquablement filmé et interprété, ce film rejoint notre expérience de transformations dans nos vies, à partir du moment où nous regardons en face nos difficultés, et acceptons d’être aidés pour cela.

Régis Halgand, formateur agréé PRH

Se former avec PRH en prison, en Papouasie-Nouvelle Guinée

 papouasie-nouvelle-guinéePendant les cinq ans qu’elle a passés en prison, Philipa K. a suivi un certain nombre de formations PRH avec une formatrice locale. A sa sortie de prison, elle commence le programme FPM (formation personnelle méthodique). Elle possède un agrément  pour donner avec une autre collaboratrice des programmes courts de formation aux personnes de son village. Pendant qu’elle était en prison, elle a travaillé intensément sur elle-même et a aidé d’autres prisonniers à mieux se comprendre eux-mêmes. Elle est très motivée à continuer ce travail sur elle-même et rêve de pouvoir devenir formatrice PRH un jour. Pour continuer à se former, elle doit suivre un programme intensif et se déplacer régulièrement. Pour chaque déplacement, elle passe six heures en transport en commun. Cela lui coûte 25 dollars. Le logement au cours des jours de formation coûte 20 dollars par jour. Compte tenu de son faible niveau de rémunérations, elle bénéficie d’une aide financière en provenance de différents pays, dans le cadre de l’IAAR (Association Internationale André Rochais).

Logo IAAR

L’Association Internationale André Rochais(*) est une association de droit belge, constituée le 10 janvier 2006. L’objectif de l’ASBL est de mobiliser ses membres en vue de développer une solidarité financière  pour favoriser la formation personnelle et le développement relationnel des personnes et ce, dans tous les continents. Plus d’informations sur www.iaar.eu.

(*) André Rochais (1921-1990) est le fondateur de PRH.

Participants à une formation PRH en Papouasie-Nouvelle Guinée
Participants à une formation PRH en Papouasie-Nouvelle Guinée