Je me hâte pour attraper mon métro gare du Nord, dans la foule pressée et blafarde du petit matin, et voilà que je croise une scène de vie familiale qui me ravigote : Lire la suite « Insouciance »
Catégorie : Témoignages
De l’amorçage des pompes
Lorsque j’étais enfant il y avait chez mes grands-parents une pompe à bras dans la cour. Pour que l’eau jaillisse en abondance, il fallait une dextérité particulière, un certain coup de main, plus précisément un certain coup de bras, que je n’avais pas forcément. J’admirais la manière dont mon grand-père remplissait rapidement son seau. Parfois la pompe ne fonctionnait plus. Il fallait alors la réamorcer avec une eau venue d’ailleurs. Lire la suite « De l’amorçage des pompes »
Aujourd’hui et demain…
Histoire de deux jumeaux qui dissertent, par la pensée, dans le ventre de leur mère !
– Jumeau 1 : Si possible … change un peu de position, j’ai tes genoux dans ma figure … Voilà, c’est mieux ainsi. Au fait, je voulais te demander : tu y crois toi à la vie après l’accouchement ? Lire la suite « Aujourd’hui et demain… »
Touché !
« Ce que tu m’as dit, m’a écrit, ce geste
que tu as eu, ça m’a touché ! ». Chacun de nous sans doute a cette expérience d’avoir été touché par des propos, des attitudes qui apportent un bienfait, une bienfaisance. Lire la suite « Touché ! »
Et si je tentais d’exprimer ce que je ressens par la peinture ou le graphisme, pour y voir plus clair !
Déjà, s’arrêter à ce qu’on ressent, n’est pas acquis dans ce monde d’agitation ; nous tournons tellement dans – et avec – nos idées, nos arguments, nos projets…
Alors, nous exprimer par la peinture – ou la terre – à travers des formes, des couleurs, des lignes, des matières, des gestes, des directions, des formats… qu’est-ce que ça peut bien nous apporter ? Lire la suite « Et si je tentais d’exprimer ce que je ressens par la peinture ou le graphisme, pour y voir plus clair ! »
Hommage aux vivants !
J’ai été témoin, ces dernières années, d’un
« vieillissement réussi » et j’aimerais vous le partager !
Angèle n’a pas cessé de contempler la Vie, et de lui rendre hommage, jusqu’à son dernier souffle. Lire la suite « Hommage aux vivants ! »
Et si je changeais de boulot ?
Depuis six mois, j’ai du mal à me lever le matin… pour aller au boulot ! Oh, ça a commencé doucement, sans que je m’en aperçoive vraiment. Lire la suite « Et si je changeais de boulot ? »
L’acuité de l’orpailleur
Parfois on rencontre quelqu’un qui a aucun moment ne désespère jamais de vous.
Il dispose d’un regard appelant.
Il a une manière de vous attirer vers « un plus » quand bien même seriez-vous dans un état intérieur délabré ou une situation sans issue apparente. C’est une affaire de présence, d’attitude, de regard et d’action.
Ces personnes, je les appelle les orpailleurs de l’homme. Lire la suite « L’acuité de l’orpailleur »
Etre ou ne pas être Lincoln
Etre ou ne pas être Lincoln ?
Après avoir vu le dernier film de Steven Spielberg :
Un homme seul dans l’exercice du pouvoir
Face à la complexité, à l’adversité![]()
Tenant un cap, envers et contre presque tous
Aspiration, détermination, décision et adaptation
Générosité, dignité, intégrité et ingéniosité
Engagement sans relâchement
Ténacité dans le chaos, voyant loin, visant haut
Usant avec intelligence et sans vengeance
En confiance de sa conscience
Pour la liberté et l’équité, en proximité
Guidant sans lâcheté, avec fermeté
Et respect de l’autre
« Faites au mieux » « Si cela a du sens pour vous »
« J’imagine que nous avons des attentes du même ordre »
Invitations à improviser, à expérimenter en temps voulu
A avancer sans compter pour « porter ce que l’on a en soi »
Rencontre avec un homme grand, un grand homme
Un homme aussi aux prises avec le chagrin d’avoir perdu un enfant
Aux prises avec la peur d’en perdre un autre
Francine CHEVALLIER-MEYER
Collaboratrice bénévole PRH
Quand l’abeille s’épuise
Nous avons sûrement tous été témoins de cette abeille qui est entrée par la fenêtre, puis, cherchant à ressortir, se bute sur la vitre du battant demeuré fermé, se bute encore, encore et encore. Vaines tentatives. Perte d’énergie. Insistance dérisoire sur cet obstacle invisible.
On aimerait lui parler, lui dire va un peu vers la droite, juste quelques centimètres, et tu retrouveras toute ta liberté.
Mais non, elle s’obstine, encore et encore.
Parfois on tente, d’un geste de la main, d’une feuille de papier, d’un bout de carton, on cherche à la diriger vers le battant ouvert. Mais rien n’y fait. Elle s’envole plus haut, ou plus bas puis elle vient de nouveau buter contre la vitre.
Parfois nous sommes pareils à l’abeille. On bute contre des obstacles intérieurs qui nous empêchent d’avancer. Des vitres ont été posées au long de notre histoire. On en a même parfois rajouté par nous-mêmes. On ne les voit pas, on ne les voit plus. Et on bute toujours aux mêmes endroits. Comme si c’était une fatalité.
Comme l’abeille, nous ne manquons pas d’énergie, nous en dépensons même parfois beaucoup pour lutter contre l’obstacle plus ou moins visible. On pense que ça va suffire, et puis, ne nous a-t-on pas dit : « quand on veut, on peut ! »
Et puis un jour, espérons-le, on rencontre quelqu’un, une sorte de guide, qui nous dit : « va un peu vers la droite, juste quelques centimètres, et tu retrouveras toute ta liberté. »
Bon, d’accord, c’est quelquefois un peu plus que quelques centimètres…
Ça c’est un peu passé comme ça en ce qui me concerne. Ces « petites questions », qu’on appelle TPA (Travail Personnel d’Analyse), m’ont fait comprendre qu’il y avait un chemin, pour ne pas toujours buter sur les vitres et trouver par où il fallait passer pour prendre son envol.
Bernard Descampiaux, ancien formateur PRH

