C’est possible de vivre autrement ?

La plupart du temps, c’est loin d’être d’une folle gaieté, les reportages d’actualité à la télévision. Par ailleurs, les sondages d’opinion semblent montrer que le moral des Français est en berne. «La faute à la crise !» entendons-nous un peu partout…

Alors certes, il n’y a pas que des raisons de se réjouir : les guerres, le terrorisme, la pauvreté, le chômage des jeunes, et on pourrait continuer la liste. Bref, on risquerait de finir par ne plus croire à grand-chose, et se replier sur soi-même.

Et cependant, samedi 19 janvier, je regardais le 13 heures 15, sur France 2. Le  13h15 le samedireportage de  Michel Mompontet, montrant des personnes comme vous et moi, qui mettent en oeuvre de nouvelles idées écologiques et économiques, de nouvelles attitudes d’être et de faire, de se regrouper autrement pour vivre ensemble d’autres manières de concevoir leur vie, leurs engagements professionnels.

Utopie ? Est-ce vraiment une utopie… quand ça fonctionne ?

Le reportage pose la question : Et si la crise était une opportunité d’essayer autre chose ? Suivent alors des exemples concrets de ces opportunités-là et de leur réussite. Le reportage est bien fait, sérieux, les propos tenus, les interviews interpellent.

Les courants de pensée du moment, souvent véhimage carnets d'utopies 2iculés par les médias, nous traversent de part en part, qu’on le veuille ou non. Impossible d’être totalement étanche, nous sommes poreux à ce qui nous environne, et tant mieux d’ailleurs.  Alors moi, question porosité, ça m’a fait du bien ce regard sur : «c’est possible de faire et de vivre autrement», sans être marginal, sans référer à des idéologies vaporeuses.

— « On est moins dans l’idéologie, on est plus sur : pour réussir il faut une base image carnets d'utopies 4économique, faut maîtriser la comptabilité etc. Tu peux avoir ton projet, mais tu te plies à l’économie » dit un interviewé. Et on nous montre une scierie qui fonctionne sur des principes d’égalité, depuis plus de 30 ans… Sans véritable hiérarchie, et où tout le monde a le même salaire.

— « 20 personnes autour d’une table pour prendre une décision ça peut pas marcher dans le monde de l’entreprise, dit le dernier arrivé,… Avant de constater : et pourtant ici ça marche ! »image carnets d'utopies 3

Tout cela se passe en France, pas à l’autre bout du monde. On peut penser : ce sont des originaux qui ont réussi ! Et pourquoi pas ! Ne sommes-nous pas finalement tous des originaux ?

Le fondateur de PRH disait : « Nous dormons sur des trésors, sur des puits d’énergie, sur un volcan de créativité, sur des réserves incroyables d’amour vrai. Tout est là, en ce sous-sol de l’Humanité, en ce sous-sol intérieur des hommes et des femmes de cette planète, tout est là pour forger un monde plus humain, ou plutôt, le maillon d’aujourd’hui que nous transmettons à la génération d’après… »

Nous avons tous « des possibles » auxquels il nous suffit de croire en les transformant en actes. Qu’en pensez-vous ? Cela vous éveille-t-il quelques réflexions ?

Vous trouverez ce reportage dans la liste des rediffusions ici. La série se poursuivra dans les semaines et mois qui viennent. Surveillez vos programmes TV !

Bernard Descampiaux, ancien formateur PRH

Apprendre à lire et à écrire…

Qu’apprend-on dans notre « Ecole de formation humaine pour adultes » ? A lire et à écrire ? Oui… d’une certaine façon. Lire ce qu’il se passe en soi, décoder les remous, éclairer les ombres, dénicher les pépites que notre monde intérieur recèle. Lire notre histoire et déchiffrer les forces en présence pour faire face à ce que notre vie nous demande. Mettre en mots ces sensations qu’il est parfois difficile de nommer ou qui, quelquefois, au contraire, sont si vives et si présentes, si évidentes.

Et écrire : poser ses mots sur sLettrea feuille ou sur son écran d’ordinateur, leur donner leur forme et leur sens. Entrer dans leur précision et leur justesse. Ecrire d’un jet parce que tout est là, accessible. Ou bien plus laborieusement parce que la sensation ne se laisse pas rejoindre.

Ecrire ou dire. Dire à un(e) autre. S’ouvrir de son ressenti, en faire la lecture en présence de quelqu’un qui sait nous écouter et nous aider à avancer dans notre déchiffrage.

Pourquoi apprendre à lire et à écrire avec la méthode PRH ? Autrement dit «  Aphoto couple quoi ça sert d’analyser ses sensations ? » Dans la lettre PRH qui sortira en février prochain, nous répondons à cette question,  vous pourrez y découvrir comment les utilisateurs se sont saisis de cet outil et en ont éprouvé la fécondité. Des fruits relationnels puisque l’analyse  des sensations met profondément en relation avec soi-même et avec les autres. Chemin de connaissance de soi qui participe à la croissance des personnes, des groupes et en cela à l’humanisation de la société.

PRH vient de publier 2 livres qui mettent en lumière la spécificité de l’analyse PRH et son originalité dans le monde des sciences humaines. Après plus de 40 ans d’expérience, le livre « Un chemin d’accès à la vie en profondeur » dévoile l’intelligence de cet outil aussi bien sur la forme que sur le fond. Le Livret «  Ça va mieux en l’écrivant » est un guide pratique au service des utilisateurs de cette méthode.

Michel Lamarche, le rédacteur principal du livre « Un chemin d’accès à la vie en profondeur », vous livre son expérience sur notre site prh-france.fr

Que 2013 soit une belle année où lecture et écriture de vous-mêmes aient une place de choix !

Brigitte Daunizeau, formatrice agréée PRH

Pour en savoir plus sur l’analyse PRH, vous pouvez lire :

Comment ça marche, l’analyse PRH ?

Début d’année : bonnes résolutions ou vœux pieux ?

« En 2013, c’est décidé : je fais du sport! » Combien de fois dans nos vies avons-nous pris de bonnes résolutions, qui n’ont pas résisté à l’épreuve du temps? Peut-être même avons-nous cessé de nous fixer de nouveaux objectifs, parce que nous n’y croyons plus?

Alors, comment faire de 2013 une année vraiment nouvelle ? Quelques pistes.

1) Identifiez vos freins

Vous avez des résistances au changement ? C’est normal. Plus vous les connaîtrez, plus vous serez à même de les dépasser. Peut-être avez-vous des croyances qui sabotent toute tentative de changement : « La vie est un éternel recommencement »; « c’est dans ma nature »; « c’est pas à mon âge qu’on va me faire changer »; « on retombe toujours dans les mêmes ornières… »  Tant que vous garderez ces convictions, vous ne pourrez pas évoluer. Changer, c’est possible.

Peut-être avez-vous aussi des peurs, des résistances sensibles. Nommez-les. Ce n’est pas facile de changer, les résistances sont inévitables. Plus vous serez lucides avec vous-mêmes, et plus vous deviendrez en capacité d’évoluer.

2) Discernez soigneusement vos bonnes résolutions

Quand vous prenez la résolution de changer quelque chose dans  votre vie, êtes-vous guidé par un devoir ? par un principe ? par les attentes des autres, réelles ou supposées ? Ou bien percevez-vous une invitation intérieure, la conviction profonde qu’il est bon d’évoluer dans cette direction ? S’il s’agit d’une volonté de changer liée à un raisonnement purement intellectuel ou par la pression de votre entourage, vous risquez de vous épuiser et de vous décourager.

3) Formulez-vous précisément vos motivations.

Les motivations, c’est ce qui va vous faire tenir lorsque vous rencontrerez des difficultés. Il est donc indispensable d’être très au clair avec celles-ci. Nommez-les. Ecrivez-les. Ressentez-les. Revenez à elles régulièrement. Ce sont vos motivations qui donnent du sens à l’effort que vous souhaitez accomplir. Car changer, c’est un choix, et c’est souvent exigeant. Les motivations sont le carburant du changement. Faites le plein, avant de prendre la route !

4) Trouvez des soutiens

Si vous êtes en relation avec des personnes engagées dans le même processus que vous, ou qui savent vous accompagner en vous aidant à revenir à vos motivations profondes, vous aurez plus de chances de tenir bon, et d’évoluer effectivement. Nous avons besoin de relations vitalisantes sur notre route, c’est-à-dire de personnes qui nous stimulent à évoluer. Trouvez ces personnes qui vont  vous soutenir et vous accompagner dans votre désir d’évolution.

5) Donnez-vous le droit à l’erreur

Prenez-vous avec bonté, sans vous culpabiliser ni vous juger, si c’est difficile de changer. Dans un cheminement personnel, les évolutions se font plus souvent par petits pas successifs que par grandes ruptures. L’important, c’est d’essayer, de chercher, de recommencer patiemment. On a le droit à l’erreur.

Peu à peu, si vous appliquez ces différentes recommandations, votre vie évoluera effectivement.

Régis Halgand, formateur agréé PRH

NB : Nous n’avons pas de pouvoir direct sur l’ensemble de la société française, ni sur notre entourage. Mais nous en avons sur notre vie. Aussi, pouvons-nous choisir que, dans notre vie personnelle, « le changement, c’est maintenant  » ! Bonne année neuve !

La bonté humaine

La Bonté humaine. Altruisme, empathie, générosité, Jacques Lecomte, éditions Odile Jacob, Paris, mars  2012.

la bonté humaineLe projet initial de Jacques Lecomte en écrivant La bonté humaine était de « rééquilibrer la perspective négative, souvent exprimée, sur l’être humain, en montrant l’autre facette, plus positive . « Or, explique-t-il, plus j’avançais dans mes lectures, plus je constatais que le fond de bonté est davantage constitutif de l’être humain que la tendance à la violence et à l’égoïsme ».

L’intérêt de ce livre est qu’il s’appuie sur des centaines d’études provenant de champs disciplinaires très différents : journalistiques, historiques, anthropologiques, économiques, psychologiques, neurobiologiques, militaires, etc.

L’ouvrage démonte beaucoup d’idées reçues négatives véhiculées sur l’homme, de manière très convaincante. Sa conclusion est que  « c’est en pariant sur ce qu’il y a de meilleur en l’être humain que ce meilleur peut se révéler ».

Un livre très dynamisant, qui rejoint le système explicatif PRH sur les fondements positifs de la personne humaine.

Régis Halgand, formateur agréé PRH

Présentation du livre par l’éditeur :

Saviez-vous qu’un bébé de 1 an, qui vient juste d’apprendre à marcher, se porte spontanément au secours de quelqu’un qu’il voit en difficulté ? Saviez-vous que, lors d’une catastrophe naturelle, il n’y a pratiquement pas de pillages et de violences, mais beaucoup d’altruisme et de solidarité ? Saviez-vous que notre cerveau contient des zones de satisfaction qui s’activent lorsque nous sommes généreux et des zones de dégoût qui s’activent lorsque nous sommes confrontés à une injustice ?

Et si, contrairement à ce qu’on a longtemps affirmé, la violence et l’égoïsme, qui existent incontestablement, ne correspondaient pas à notre nature profonde ?

Une synthèse lumineuse de plusieurs centaines d’études qui bouleversent notre vision de l’être humain dans des domaines aussi variés que la psychologie de l’enfant, la psychologie sociale, la neurobiologie, l’économie expérimentale ou l’anthropologie.

Le discours d’un roi

Le discours d’un roi, un film britannique du réalisateur Tom Hooper

Ce film s’inspire de l’histoirdiscours d'un roie vraie du père de l’actuelle reine d’Angleterre, le Roi George VI. Comment être souverain d’un pays qui doit affronter l’Allemagne nazie quand on est incapable de s’exprimer en public, car souffrant de bégaiement ?

Le discours d’un roi relate le parcours de cet homme pour affronter ses peurs et les surmonter, avec l’appui discret et confiant de sa femme, et l’aide d’un thérapeute du langage aux méthodes non conventionnelles.

Remarquablement filmé et interprété, ce film rejoint notre expérience de transformations dans nos vies, à partir du moment où nous regardons en face nos difficultés, et acceptons d’être aidés pour cela.

Régis Halgand, formateur agréé PRH

Se former avec PRH en prison, en Papouasie-Nouvelle Guinée

 papouasie-nouvelle-guinéePendant les cinq ans qu’elle a passés en prison, Philipa K. a suivi un certain nombre de formations PRH avec une formatrice locale. A sa sortie de prison, elle commence le programme FPM (formation personnelle méthodique). Elle possède un agrément  pour donner avec une autre collaboratrice des programmes courts de formation aux personnes de son village. Pendant qu’elle était en prison, elle a travaillé intensément sur elle-même et a aidé d’autres prisonniers à mieux se comprendre eux-mêmes. Elle est très motivée à continuer ce travail sur elle-même et rêve de pouvoir devenir formatrice PRH un jour. Pour continuer à se former, elle doit suivre un programme intensif et se déplacer régulièrement. Pour chaque déplacement, elle passe six heures en transport en commun. Cela lui coûte 25 dollars. Le logement au cours des jours de formation coûte 20 dollars par jour. Compte tenu de son faible niveau de rémunérations, elle bénéficie d’une aide financière en provenance de différents pays, dans le cadre de l’IAAR (Association Internationale André Rochais).

Logo IAAR

L’Association Internationale André Rochais(*) est une association de droit belge, constituée le 10 janvier 2006. L’objectif de l’ASBL est de mobiliser ses membres en vue de développer une solidarité financière  pour favoriser la formation personnelle et le développement relationnel des personnes et ce, dans tous les continents. Plus d’informations sur www.iaar.eu.

(*) André Rochais (1921-1990) est le fondateur de PRH.

Participants à une formation PRH en Papouasie-Nouvelle Guinée
Participants à une formation PRH en Papouasie-Nouvelle Guinée