MON CORPS ET MOI !

corps-1Je suis interpellée par les découvertes récentes concernant les interactions qui existent entre le corps et l’ensemble de toute la personne. Les questionnements de stagiaires pratiquant du Yoga, du Reiki, du Qi gong, ou étant ostéopathe, ou encore ce que je lis sur l’EMDR, sur l’Analyse et la Réinformation Cellulaire, me mettent en recherche : il existe des chemins de croissance et de guérison à partir du corps; mais le corps est-il vraiment le seul en jeu ? Comment articuler cela avec les chemins PRH ?

En retravaillant le stage « Aller au bout de mon authenticité » pour l’animer prochainement, je tombe sur cette phrase inscrite dans un apport remis aux participants : « se libérer des pressions indues, à l’intérieur de soi comme à l’extérieur, c’est se libérer d’un stress indu. Grandir dans la capacité de décider en accord avec son être et en référence à sa conscience profonde est un chemin de gestion du stress. Ce chemin ne relève pas de méthodes correctives de l’après-coup, mais d’une approche préventive réellement efficace. »

Vous avez sans doute comme moi l’expérience de la sensation de justesse, et de l’énergie réveillée pour mettre en œuvre une décision bien discernée ! Sensation de force ajustée, du corps qui collabore de bonne grâce : dans cette situation d’un bon discernement, je le sens mobilisé, c’est un précieux compagnon ! Toute ma personne est alors impliquée : mon intelligence est partante, ma sensibilité acquiesce , et mon être profond peut vivre certaines de ses capacités et valeurs. Cette sensation d’unité a une répercussion corporelle de détente intérieure, même si j’ai à investir des énergies dans l’action à mener.

corps-3Dans la revue « Courrier international » n° 13492, Peter Strick, chercheur en neurobiologie à l’Institut des sciences du cerveau à l’université de Pittsburgh (Pennsylvanie) dit « notre façon de bouger, de penser et de sentir a un impact sur notre réponse au stress à travers des connexions neuronales bien réelles« . (Je vous épargne les explications biologiques et hormonales !) C’est-à-dire que les recherches d’aujourd’hui mettent en évidence les liaisons entre notre esprit et notre corps, et celles-ci sont infiniment plus riches et complexes que ce l’on croyait jusqu’à présent.

corps-4L’impact des pratiques corporelles est de plus en plus prouvé scientifiquement. Dans « Méditer, jour après jour« 3, Christophe André écrit « on le sait depuis longtemps : quand on fait du bien à son corps, on fait du bien à son esprit. Activité physique, détente et relaxation, mais aussi sourires, postures droites et dignes retentissent sur notre mental. Cet effet est discret et cumulatif : inutile d’en espérer un effet spectaculaire ou immédiat. Il est aussi imprévisible. (…) juste s’ouvrir à ce qui existe, être là, l’accueillir à notre conscience. Rien de plus. Le maître mot est alors « permettre ». Et « faciliter »…   Faciliter, car les chercheurs ont le sentiment, depuis quelques années, que le corps a des capacités d’auto-réparation (attention ce ne sont pas des garanties de santé ou d’immortalité) facilitées par les douceurs et les bonheurs qu’on lui propose, mais aussi par le simple fait de lui laisser de l’espace mental, de l’écouter en lui permettant de s’exprimer. La méditation semble avoir un effet de frein sur le vieillissement cellulaire, en agissant sur les télomères, ces petits capuchons qui se trouvent à l’extrémité de nos chromosomes.

Donner régulièrement de l’espace à notre expérience des sensations corporelles est sans doute bénéfique à notre santé (…) que ce corps tel qu’il est, d’accepté devienne pacifié; et que ce corps pacifié permette un esprit éclairé…« Alors je me demande quelle place est-ce que je donne à mon corps dans ma vie quotidienne ? Quelle est ma posture lorsque je travaille à mon bureau, ou lorsque j’anime un stage ? Quel impact cette posture produit-elle ? Comment puis-je permettre à mon corps de contribuer pleinement au déploiement de ma personne ? Les questions affluent en moi…

Chers amis blogueurs, quelles sont vos expériences en ce domaine ? J’ai la sensation d’ouvrir un domaine d’exploration immense inconnu de moi, et je suis friande de connaître vos propres recherches et avancées !

Anne Flatin, formatrice agréée PRH

1 Apport 14 « Se laisser conduire par la vie de l’être dans les relations et l’environnement »

2″Courrier international » du 8 au 14 septembre 2016, p. 42, extraits de The Atlantic, (Washington)

3″Méditer, jour après jour » Christophe ANDRE édition l’iconoclaste p.48

Pour aller plus loin avec PRH nous vous proposons le stage « Corps et ouverture à mon monde intérieur »

 

17 réflexions sur “ MON CORPS ET MOI ! ”

  1. Prendre le temps, se donner le temps de gouter l’instant présent.. c’est ce que nous avons vécu pendant 10 jours avec mon mari en découvrant les lacs suisses cet été. La nature préservée et mise en valeur, la beauté des couleurs changeantes des lacs, le bruit bienfaisant de l’eau, l’horizon dégagé, le corps entrant dans une eau à 20°, ce corps immergé dans un espace si infini… une présence à soi avec mes sens en éveil.. faire la planche, m’arrêter et écouter ce que me dit mon corps.. bien-être,émerveillement, découverte de cette nature qui s’offre à moi et semble m’inviter à y demeurer. Oui plusieurs sensations de bien être qui débouchent sur une aspiration forte; celle de me vivre en harmonie avec la Nature, mon environnement banlieusard, avec mes relations … Un chantier important qui touche chacun de mes actes quotidiens et me pousse à prendre de multiples décisions pour ma Vie (nourriture, vêtements, produits de beauté…). ET dire que tout cela est parti de sensations corporelles!!!! Amitiés

    1. Oui Chantal, je lis que les sensations de bien-être physiques t’appellent à prendre des décisions pour ta Vie, avec une aspiration à l’harmonie vis à vis de toi-même, vis à vis de tes relations et vis à vis de la nature : Bonne mise en oeuvre ! Et je t’invite à observer dans quel élan cela te mettra, quelle Vie est et sera réveillée en toi grâce à ces appels des sensations de ton corps !

  2. Depuis 15 jours je fais tous les matins des étirements,(notamment de mes cervicales), des abdos, et du vélo pour aller au travail, je me sens mieux dans mon corps et ce temps de pause le matin avant que les enfants se lèvent me fait beaucoup de bien et m’encourage à continuer. Au début, beaucoup de freins apparaissaient, j’ai pas le temps, je dois les faire avant que les enfants se reveillent, etc…. Finalement, cela me prend 15 mn grand maximum, si les enfants se reveillent, je les mets à côté de moi et je les fais participer… Je ne peux que vous recommander de réveiller votre corps dès le matin, votre esprit s’en portera d’autant mieux.

    1. Merci Hélène pour ton partage d’expérience : j’entends le mieux-être physique qui te donne envie de continuer, et tu dis aussi que ton esprit s’en trouve mieux : que veux-tu dire par là ? Quels fruits observes-tu ?

  3. Votre article ,Anne, me donne l’envie d’écrire…Merci!

    « Passage de relais »

    Mon corps est un ami sur lequel je peux compter pour rester en équilibre sur le « fil de la vie »…Aussi ,quand un souci de santé apparaît, j’ai d’abord très peur!…car c’est mon corps qui m’a permis durant de longues années de supporter et d’apaiser des angoisses.Mon corps fut un relais pour ma sensibilité éprouvée, une force sur laquelle m’appuyer,en vivant de longs temps d’immersion dans la nature, où mon corps ,en mouvement,se décentrait du mal être, que ce soit en marchant, en courant,en pédalant sur un court de tennis ou des pistes de ski,pour Respirer,Respirer en profondeur,longues inspirations, très longues expirations…où mes sens étaient en alerte pour humer les parfums des fleurs,admirer les palettes colorées des saisons,pour accueillir sur ma peau la caresse du vent, les picotements du froid,la douceur du soleil,la fraîcheur de la pluie,pour goûter mûres, noix , noisettes au détour d’un chemin…
    Mon corps était fort face à une sensibilité si fragilisée et il me donnait
    tant d’énergie! Le sport fut un facteur d’équilibre,de dépassement de moi,toujours dehors ,à l’air libre car Respirer est fondamental pour moi méthode naturelle de mouvements dans cette Création si belle…
    Je repense à une analyse faite lors de mon stage « Corps et ouverture à mon monde intérieur » sur  » ballon et rebondir » comment le fait de jouer au ballon (handball et basket) m’amenait à rebondir dans ma vie:tenir un ballon,jouer me permettait de retoucher à l’insouciance de l’enfance source de joie profonde…moment très vitalisant…
    Aujourd’hui,mon corps à moins besoin de mouvement,mais se ressource toujours dans la nature pour Respirer et Admirer.Je suis plus dans la méditation où je goûte une harmonie de mon être qui me permet la louange,harmonie propice aux rencontres et à la Rencontre…
    Ce que je découvre,quand mon corps est moins performant.c’est la capacité qu’à ma sensibilité à prendre « le relais » pour m’aider à ne pas avoir peur ,mais à accueillir le réel avec lucidité et courage!

    Françoise

    1. Chère Françoise que je ne connais pas mais dont les réactions dans le blog me donnent un peu à sentir qui vous êtes, j’entends combien votre corps et ses aptitudes physiques ont été précieux pour vous permettre de garder l’équilibre, notamment lorsque votre sensibilité était fort éprouvée. Je lis la vitalisation, la reconnexion qu’il vous a permis à votre joie de vivre, à la capacité de rebondir dans les coups durs. Je sens l’importance de Respirer large ! Et puis aujourd’hui sur un rythme plus lent, la découverte d’une harmonie dans votre être. L’ouverture à la louange, aux rencontres et la capacité d’accueillir le réel. Grand merci pour ce partage qui montre combien notre corps est important, un vrai partenaire pour notre vie. Nous sommes des « êtres corporés » : Merci !

      1. Merci,Anne, de votre réponse qui me fait chaud au coeur!
        Permettez -moi, un complément à mon commentaire:
        « Mon corps et les autres »
        Cette prise de conscience de l’importance du corps pour l’harmonie de l’être, j’ai essayé de la transmettre aux élèves qui m’étaient confiés…
        A l’école les besoins du corps sont à prendre en compte,prendre au sérieux les rythmes de l’enfant…l’éducation physique est un moyen d’harmoniserl »etre »qu’est chaque jeune.
        En organisant des rencontres sportives inter – écoles dans mon département, tous les ingrédients étaient réunis pour unifier les personnes:se Rencontrer élèves, parents,enseignants,où ,à travers les courses, les sauts et les lancers ,puis les jeux collectifs,l’apprentissage de la vie en société se faisait: perdre avec le sourire! gagner en modestie!,s’accepter différents,respect des règles…et ces sourires en fin de journée. ..
        L’unicité du maître me permettait de vivre les progrès des enfants,plus d’assurance,plus de tolérance,et ,pour les enfants en difficulté,quand le sport était un champ de réussite, un apaisement et une autre image d’eux – mêmes.

        Aujourd’hui ,à la retraite,c’est dans l’animation de réunions avec des personnes plus âgées que je vis mon corps,, plus dans l’énergie que je peux transmettre à des personnes qui en ont moins,montrer un visage souriant,des yeux rieurs…des gestes plus doux et tendres…et ces personnes m’apportent tant de leurs expériences de vie!

        Françoise

        Réponse de Anne Flatin

        Chère Françoise,
        j’entends toutes les valeurs et les qualités d’être que vous transmettez à travers votre corps, aux enfants au cours de votre activité professionnelle, et aujourd’hui aux personnes plus âgées. J’entends aussi votre capacité d’adaptation à vos énergies d’aujourd’hui : bravo !
        Anne

  4. Merci, Anne, pour cet article qui arrive quelques jours après que j’ai vécu des expériences auxquelles mon corps a intensément participé. Pratiquant depuis environ un an des arts martiaux chinois quotidiennement, je me rends de plus en plus compte de ce que la conscience du corps que cela induit de manière particulière, a comme retentissement sur mon être tout entier. Parfois, je me dit à moi-même qu’une nouvelle personne est en train d’advenir! Et je constate à quel point ma liberté d’être en est fortifiée. Je me sens de plus en plus moi. Mais ce n’est pas sans effort non plus, ni sans passages parfois difficiles. « Tout est lié », tout se tient au sens propre: tout tient ensemble.
    Je sais que je ne suis qu’au début de ce chemin. Il est nouveau pour moi et c’est un bonheur!

    1. Grand merci pour votre message : je comprends qu’un exercice physique régulier, pas forcément facile d’ailleurs, vous permet d’entrer d’une part dans une conscience accrue de votre corps, et d’autre part dans une croissance de votre liberté d’être ! Comme cela illustre bien combien notre corps et notre être sont liés, l’un interagissant sur l’autre, avec l’autre : « tout est lié » dites-vous. A tel point que vous évoquez même qu’une nouvelle personne est en train d’advenir, et que c’est un grand bonheur ! Je vous invite à regarder de nouveau dans quelques mois si de nouveaux fruits apparaissent à votre conscience. Belle suite à vous !

  5. J ai appris la médecine bien de chez nous cartésienne et basé sur le somatique. Dans ma pratique beaucoup d interrogations auxquels notre médecine n a pas su me répondre. Je découvre la médecine chinoise vieille de 3000 ans elle est holistique et participe à l ontologique à laquelle Prh contribue largement. Prendre en compte les émotions et l impact sur la santé. Les exilés ou migrants ont retenu mon attention pour continuer ma réflexion. Nous sommes dans une société où les gens ne sont pas construit l Être est en souffrance car l avoir est et le paraître sont mis en exerbe. J aurai beaucoup à dire. Deux livres que j’ai adoré et qui m ont nourri.Le symbolisme du corps humain de A de Souzenelle et l Acupuncture, son symbolisme..de JM Kespy celui ci existe en collection marabout. Au plaisir de vous rencontrer sur ce chemin d humanité qui rend la vie passionnante Sandra

    Envoyé depuis un mobile Samsung

    1. Merci Sandra : oui la vision holistique est essentielle et la médecine chinoise avait décelé cela depuis bien longtemps. Annick de Souzenelle quant à elle, a une vision très large de l’homme : merci de me la rappeler, je vais reprendre ses ouvrages !

  6. « Ce corps n’est pas un corps il est ce que nous sommes… »
    Merci Anne, de nous inviter à ce questionnement aussi fondamental que fécond
    « Avons »- nous un corps ou bien « sommes -nous « ce corps ?
    Le langage nous piège et dire « moi et mon corps » c’est entretenir une forme de séparation, de dualité ( largement induite par Descartes et par un certain dogmatisme religieux) dont la pensée occidentale à tant de mal à se départir.
    Nous savons que pour l’Orient « ce probleme  » ne se pose pas: toutes les techniques qui nous viennent de là-bas
    disent bien cette unité, cette »union psycho corporelle « ( expression duelle !) qui tente de nous faire découvrir, rejoindre, développer, exprimer notre « corporeité « .
    N’est ce pas en tant qu’être incarné, corporé, que nous existons et que nous pensons?
    Qui suis-je en effet? Qui est ce « je » qui interroge un « je »? Se trouve-t-il en un lieu « du corps »? Y a-t-il seulement une sensation, une émotion, une pensée qui ne soit corporée?
    Quelle merveille étonnante que cette corporeité !
    Comment se fait-il que de provoquer musculairement un sourire déclenche immédiatement un sourire intérieur?
    Comment se peut-il que commencer ma journée par une petite demie heure de méditation, de respirations, de silence, de présence au prèsent, puisse donner à ma journée une couleur tellement plus bien-faisante que si je l’omets?
    Et si ce « je corporé » était mon meilleur allié, mon meilleur ami, pour m’apprendre à vivre le présent ?
    Car seul le prèsent « est  » alors que l’imagination sous toutes ses formes, notre folle du logis, cherche sans cesse à nous dé-router vers un passé qui n’est plus et ne sera jamais plus ou un futur qui n’est pas encore puisqu’il est à-venir?
    Alors peut-être faudrait-il oser renverser la phrase de Descartes?
    Au lieu de son célèbre « je pense donc je suis » expérimenter « je suis donc je pense », expérimenter plus loin encore cette corporeité qui peut nous amener, quand nous consentons à collaborer vers un « je suis » unifié, laissant en route le « je pense »…chemin, escarpé sans doute, mais chemin vers la Joie possible, la Joie re-liée….
    Nicole Langlois-Meurinne

  7. Anne, me sentant interpellée par ton appel à témoigner, je te fais part de mes expériences de pratique du yoga et de la méditation, pour en venir à la conclusion que j’adhère pleinement à la formule suivante de l’apport à la session « Aller au bout de mon authenticité » : « Ce chemin ne relève pas de méthodes correctives de l’après-coup, mais d’une approche préventive réellement efficace. »
    Je pratique le yoga depuis de nombreuses années. J’ai commencé auprès d’une personne animant dans le but qui m’apparaissait être un « dérouillage » du corps pour un mieux-être physique. Je pratique actuellement auprès d’une personne formée en Inde, enseignant de façon subtile l’unification du corps et de l’esprit. Mais, dans le registre de « l’esprit », son vocabulaire me semble flou. En cours de pratique, j’ai constamment en toile de fond le schéma prh de la personne, pour essayer de trouver des correspondances (ou une cohérence) avec ce vocabulaire. Je dois dire que je reviens immanquablement à ce schéma de la personne, inscrit en moi à force de m’y référer, et dont la pertinence m’est évidente, en raison de son approche concrète, « géographique » et complète de la personne.
    J’ai pratiqué aussi la méditation de Christophe André qu’il propose dans son livre/CD « Méditer jour après jour ». Son timbre de voix et son rythme de parole m’ont aidée à me recentrer sur moi-même, et à prendre conscience combien une relation étroite à mon corps était source d’apaisement.
    Mais la question se posait à moi : cet entraînement, POUR QUOI en fin de compte ? A quoi cela mène-t-il d’acquérir de meilleures postures corporelles ? Même si je me sens mieux dans mon corps, et donc mieux « dans ma tête » après-coup, comment puis-je rendre durable cet état ? Ma réponse est devenue au fil du temps la suivante : je rends cet état durable parce que je l’inscris dans la recherche du sens de ma vie et d’une unification de ma personne ; dans une plus grande fidélité à mes aspirations et à mes besoins. Je l’inscris dans un projet qui prévient l’absence de sens.
    Je ne nie pas l’utilité de ces méthodes, qui est d’éduquer à une relation bienveillante et soutenue à notre corps. Mais je les trouve limitées, parce que sans référence explicite aux lieux de l’être et de la conscience profonde, où nous puisons l’énergie de poursuivre notre chemin.
    Anne Brunot

  8. Comme c’est juste Nicole ce que vous dîtes ! Si je n’avais pas de corps, je ne serai pas, et en l’écrivant je constate que tous nos mots expriment la dualité que vous soulignez : vous donnez bien à sentir combien je vis dans mon corps et comme il peut m’aider à être, à vivre le moment présent. Grand merci pour vos mots si justes !

  9. Chère Anne, voilà que tu apportes un élément capital et spécifique me semble-t’il de PRH : la finalité des méthodes et des techniques qui visent à réunifier notre corps et notre esprit, quelle est-elle ? Déjà diminuer le niveau de stress et cela nous permet de mener à bien ce que nous entreprenons. Et ensuite ? Tu évoques le sens de ta vie, la recherche d’unification de toute ta personne en référence à ton être et à ta conscience profonde : est-ce à dire que ta pratique du yoga et de la méditation favorise l’écoute de ton être et de ta conscience profonde ? Comment dirais-tu cela ? Merci Anne !

    1. Je dirais que la pratique du yoga et de la méditation me permet de m’intérioriser, d’être dans un contact moins périphérique de moi-même, de retrouver le chemin de ma profondeur, enfin de retoucher les lieux de mon être et de ma conscience profonde où je sens que « ça vit ». Je reçois alors la confirmation d’être sur le bon chemin, sur MON chemin. C’est un moyen de rééduquer mon fonctionnement d’être.
      Merci, Anne, de me permettre d’approfondir ma réponse.

      1. J’entends Anne, que ces moyens physique te permettent de t’intérioriser, de rejoindre ta profondeur où tu entres en contact avec ton être et ta conscience profonde. Ce sont donc des moyens très précieux qui te conduisent à ta Vie intérieure. C’est là que tu vas plus loin que la seule technique : tu utilises ces outils pour rejoindre ton être : ta finalité est autre ! Merci à toi pour ce déchiffrage !

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