Eloge de la gratitude

Dire merci… Savoir exprimer sa reconnaissance… Et si cet acte tout simple avait une grande valeur pour notre vie ?

Bien sûr, spontanément, nous pensons aux mercis que nous exprimons pour un cadeau, un service… Cela ne coûte pas grand-chose de le dire, mais pour celui qui le reçoit, c’est important. C’est toute la différence entre prendre et recevoir. Si je prends sans gratitude, je m’approprie, comme si c’était un dû, et l’autre peut se sentir utilisé et peiné. Si je reçois et remercie, le geste de l’autre est reconnu, et ça change beaucoup. N’avons-nous pas tous en mémoire des « mercis » reçus qui nous ont particulièrement marqués, comme des marques de reconnaissance ? Et peut-être aussi des frustrations qui demeurent pour des « mercis » attendus qui ne sont jamais venus ? La gratitude honore l’autre, elle est marque de respect et de reconnaissance. Merci est un petit mot tout simple, qui fluidifie les relations et favorise la vie en société.

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C’est le printemps !

Après une semaine d’absence, une arrivée tardive à la maison, ce matin à l’ouverture de mes volets, le cerisier en fleur me réjouit la vue et le cœur ! Le printemps est là ! Il a été annoncé depuis plusieurs semaines par les grues remontant vers le nord ! Ce matin, la nature est sortie de son sommeil. Le printemps s’exprime, donne à se voir ! Le bois des arbres nus d’hier, se pare de bourgeons, les rosiers déploient tous azimuts leurs feuillages, les oiseaux chantent à tue-tête ! Lire la suite « C’est le printemps ! »

Apprend-on à être parent ? (2/3)

Voici le deuxième épisode de cet article paru dans Non-violence Actualité :

parentalité 2 aS’ouvrir à mon enfant qui peut être très différent de moi n’est pas évident : accueillir un enfant tonique lorsqu’on est soi-même calme, un enfant artiste lorsqu’on est très cartésien, un enfant rêveur lorsqu’on est très actif, cela demande de choisir cette qualité de regard qui accueille mon enfant tel qu’il est. Quitter ma propre référence pour venir apprécier l’enfant dans sa différence. Cela rejoint le premier besoin psychologique primordial de l’enfant qui est d’être reconnu pour qui il est, et d’être aimé, apprécié pour lui-même. Il m’est facile d’aimer un enfant qui entre dans mes critères de beauté, ou bien qui est gentil ou tranquille. Mais lorsque l’enfant diffère de mon idéal, il va me falloir faire acte de volonté et choisir de regarder ses qualités, et peut-être même me faire aider de mon entourage pour recueillir des avis positifs sur cet enfant : une grand-mère peut me refléter la patience qu’elle lui voit vivre; un ami peut me parler de l’habileté manuelle qu’il a observée chez mon enfant. Lire la suite « Apprend-on à être parent ? (2/3) »