Une photo à contempler

Pas d’article cette semaine dans ce blog, mais une photo, une photo à contempler.

Une photo qui éveille une ou plusieurs sensations en vous.

Regardez cette photo, et accueillez ces sensations qu’elle suscite en vous.

Prenez le temps de mettre des mots par écrit sur ce que vous ressentez en contemplant cette photo. Analysez une sensation, et faites le cadeau de partager votre analyse aux lecteurs de ce blog en laissant un commentaire (tout en bas de la page). En quelques mots… ou plus !

Merci !

Brigitte Daunizeau, formatrice agréée PRH

6 commentaires sur « Une photo à contempler »

  1. Cette petite fille a dit « non », a éteint un désir, elle marche seule dans la lumière qui néanmoins l’accompagne chaque jour, en chaque relation dans un amour si grand, si vrai même quand les nuages semblent persister. Que de courage, d’espoir, de foi suscités, donnés, reçus inconsciament! Enfant vulnérable, source d’eternel, « père de l’homme », tu as grandi et aujourd’hui comprends dans le temps de la recherche, de la providence, le dynamisme de l’être, de la Vie toujours presentpren toi et qui encore vit.

  2. L’automne est là. L’enfant à « fait » sa rentrée. Que vit-elle intérieurement ? Son apparente solitude la plonge sans doute dans la pensée de ce qu’elle a vécu à l’école aujourd’hui. Elle me ramène à mon monde intérieur, du temps où je fréquentais l’école primaire de mon quartier parisien. J’aime revenir à ce temps de l’apprentissage joyeux que je faisais de la lecture et de l’écriture. C’était pour moi un enchantement de jouer avec les lettres, et l’assemblage des syllabes. Oui, c’était bien un jeu. Un jeu de sons et de couleurs. Je les laissais valser en moi. Je ne trouvais aucune contrainte dans ce qu’on appelait des exercices. J’entrais simplement dans un monde encore inconnu pour moi, mais qui me promettait de la joie. Apprendre était synonyme de liberté.
    Revenir à se souvenir m’étonne encore, tant ma scolarité dans le secondaire, avec changement de quartier et de milieu social, m’a été douloureuse, et a trop longtemps effacé cette joie d’enfance. Aujourd’hui, je me dois de m’y ressourcer.
    Merci Brigitte de m’en donner l’occasion.

  3. Il est seul sur le chemin, ce petit bonhomme qui marche malgré tout avec courage et détermination. Il est seul comme beaucoup face à lui-même et pourtant il marche…

  4. Je souris…Petit sac à dos rigolo, les sandales aux pieds, la démarche décidée… J’entends le bruit des feuilles qui craquent, je sens la chaleur douce du soleil d’automne, c’est agréable!

  5. Et voilà qu’en fin de journée, aux heures des ombres rasantes, les rayons du soleil éclairent les feuilles mortes d’un orange flamboyant. Sur ce chemin, en marche, équipé de son sac grenouille qui sourit et de ses sandales comme pour retenir l’été, l’image de cet enfant dans et avec cette nature me met en joie. Celle du marcheur qui part à la découverte, et qui chemine au gré des envies, des odeurs, des virages et des bifurcations avec derrière lui tout un monde, ses parents, grandes parents ou grands frères ou grandes sœurs : autour de lui tout un monde. Un monde humain mais aussi la nature qui l’accueille, l’attend, le contemple. A l’image des contes où la forêt s’ouvre sur le personnage principal. Je sens monter en moi la sensation de nous hommes, femmes, petits enfants ou grands enfants faire partie de cette nature, de ces liens profonds qui nous relient à soi, à l’autre, aux autres et à l’environnement, à la Terre.
    Merci pour cette photo qui met mes sens en éveil jusqu’au crissement des graviers et des feuilles sous les pieds !

  6. Un enfant qui marche seul dans la nature, ne se sent pas nécessairement seul. Comme pour tout être vivant, cette situation exceptionnelle lui permet de se connecter avec lui-même. Un moment privilégié pour se laisser aller à ses réflexions.
    Le fait d’être « seul » dans le sens où il est isolé un moment de ses semblables, camarades, mais aussi adultes, lui permet précisément de profiter d’un moment rare de liberté. Liberté de penser à son agir, à ses rêves, à ses vérités propres comme bon lui semble, sans restriction ou « mot d’ordre » extérieur.
    Certes un enfant attend que l’adulte lui montre parfois le chemin, mais il ne faut pas se méprendre, il dispose, comme tout être, de son intuition. À l’adulte, a priori plus averti, de comprendre ce qu’il veut nous dire, y compris, et surtout allais-je dire, lorsqu’il n’exprime pas les choses à l’aide des mots.
    Sur cette photo, je ressens que l’enfant que nous voyons, la tête légèrement penchée en avant, est concentré sur lui-même. Il écoute son cœur et s’est connecté à sa conscience profonde, quand bien même ne suis-je pas en mesure de l’affirmer…
    Enfin, alors que cette photo montre cet enfant au milieu d’éléments naturels, je suis convaincu qu’il profite spontanément de leur énergie pour se ressourcer avant de retourner dans le « grand bain » !

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