Croître, grandir !

Nous voici au travail, déjà depuis deux jours, avec élan et dynamisme pour certains, plus laborieusement pour d’autres. Ce stage « Je choisis d’accélérer ma croissance » nous livre un trésor, des outils pour favoriser notre croissance ! A l’image d’un jardinier qui travaille à enrichir la terre, à dégager la plante pour qu’elle puisse pousser large, qui arrose et nourrit, nous aussi pouvons être jardinier de notre croissance ! Il existe des outils pour cela, des attitudes et des moyens particuliers, un parcours qui accompagne et soutien ce travail : La FPM.

Oui, croître et favoriser notre croissance est possible ! Et c’est une bonne nouvelle !

Guillemette, une participante nous livre ce qui a jailli en elle pendant ce stage :

« Cette petite histoire de roseau écrite au cours de la session « Je choisis d’accélérer ma croissance » illustre une espérance qui n’a de cesse de me surprendre … l’expérience me parait fort risquée… mais mon désir d’être une vivante semble l’emporter.

C’est un pari complètement fou !

 «Face aux vents et leurs étrangetés,

à la violence de leurs intensités,

ployé, courbé, couché,

il se sait trop petit, dépassé.

Alors, amèrement et lourd de regrets,

il se laisse glisser …

 

Dans cet anéantissement,

le murmure de celui qui est un ami confiant :

« Dans ta résistance tu aurais pu céder.

Tu es battu certes, mais toujours sur pieds.

Et, déjà, ton corps épuisé

commence insensiblement à se redresser…

Ami, ne cesse jamais de pousser ! »

 

Le roseau se trouve bien circonspect.

En sa capacité à épouser sa propre fragilité

résiderait sa solidité…

 

Consentir aux vents qui le traversent.

Fuir la force pour cette douloureuse souplesse.

Et lentement,

peu à peu,

sentir le mouvement devenir caresse.

 

Alors goûtant en lui la générosité de la Vie

Il peut, paisiblement, tendre vers ce qui le ravit

l’immensité du bleu … ses lumières infinies … »

 

Je m’émerveille de la puissance de la vie qui veut jaillir, de toutes ces richesses tapies là, en chacun de nous et qui ne cherchent qu’à grandir, se déployer, donner du fruit. Je suis témoin de ce que cette Formation Personnelle Méthodique (FPM) a permis de dégager en moi et que je vois aussi chez les personnes que j’accompagne : être soi, simplement, unifiée, plus libre, capable d’exprimer son amour pour l’autre, capable de dire ses besoins et de trouver comment y répondre, se déployer, croître !!

 Si ce stage « Je choisis d’accélérer ma croissance » vous intéresse

Annick Vauquelin, Formatrice agréée PRH

 

 

 

 

6 commentaires sur « Croître, grandir ! »

  1. Cette capacité à se laisser voir dans sa vulnérabilité est belle à ressentir. Merci de m’offrir ce temps qui me permet de rejoindre la mienne.

  2. …. »En sa capacité à épouser sa propre fragilité résiderait sa solidité….  »
    Un beau chemin vers l’unification de toute sa personne, chemin de vie et d’humanité …
    Merci pour ce très beau poème du roseau !

  3. Ce beau texte de Guillemette exprime bien à mes yeux ce qu’est la pédagogie de la croissance

    J’en retiens essentiellement : » être capable d’exprimer son amour pour l’autre, capable de dire ses besoins et de trouver comment y répondre », parce que je trouve inséparable l’amour des autres et l’amour de soi. Pour avancer dans cette voie, j’avais fait le choix, il y a de nombreuses années en arrière, de m’engager dans la Formation Personnelle Méthodique. Je peux affirmer aujourd’hui qu’à force de me laisser questionner par la méthode, j’ai compris deux choses essentielles :
    c’est mon aspiration à aimer plus et mieux qui m’a secrètement conduite au cours de ma formation ;
    c’est la reconnaissance de mes besoins qui m’a amenée à découvrir la réalité de ma conscience profonde.
    Elevée dans un milieu intellectuel et rigide, insistant sur l’aide aux autres (sans enseigner l’aide à soi-même) je m’étais construite dans une dépendance aux attentes des autres, n’ayant pas conscience de mes besoins, me vivant comme un « pur esprit », rêvant de sauver le monde et nageant dans une grande insécurité.
    Un long apprentissage à l’écoute de mes besoins, m’a amenée à découvrir ma capacité à devenir souple par rapport au Réel. Réel qui est devenu « mon maître à penser » (A. Rochais). A découvrir aussi que la croissance est inscrite en moi.
    J’aime l’image du roseau qui déploie ses racines dans la terre (comme l’homme en croissance qui a les pieds sur terre), dont la tige déploie ses feuilles sous le vent sans se rompre (comme l’homme en croissance, relié au Réel – extérieur et intérieur – , qui sait s’adapter et goûter à la Vie).
    Merci à Guillemette pour cette formule « Fuir la force pour cette douloureuse souplesse », qui fait superbement écho à mon expérience, et pour l’ensemble de son poème.
    Anne

  4. J’aime beaucoup : « Fuir la force pour cette douloureuse souplesse, et lentement, peu à peu sentir le mouvement devenir caresse  »
    dans ce très beau texte du roseau

  5. C’est beau ce que tu partages…. c’est bien comme cela que la vit prend racine et pousse doucement, tendrement. Merci de ton partage.

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