« Il n est jamais trop tard pour changer » (chanter)

Après avoir vu le film song for Marion2« Song for Marion », sorti en mai, qui raconte l’histoire toute simple de la traversée d’une épreuve de vie, sans dramatisation, sans effets spéciaux, sans pessimisme morbide, c’est le sous-titre de ce film qui m’a le plus parlé. Lire la suite « « Il n est jamais trop tard pour changer » (chanter) »

Des livres pour votre été

pile de livres 3Des livres qui nous ont touchés, rejoints, nourris… Des livres graves ou plus légers, des livres récents ou de tous temps, des livres pour votre été ou pour plus tard… Voici une première sélection proposée par des formateurs PRH. Bonne lecture ! Lire la suite « Des livres pour votre été »

Petit guide à l’usage des gens intelligents….

« Petit guide à l’usage des gens intelligents qui ne se trouvent pas très doués », Béatrice Millêtre, Payot, 2007
Voilà un petit livre tout à fait intéressant et bien fait pour mieux comprendre la différence entre cerveau droit et cerveau gauche. L’auteur, Béatrice Millêtre, docteur en psychologie et psychothérapeute, sans jamais être dans le registre des neurosciences, donne des repères clairs à partir d’exemples bien concrets de la vie courante ; ainsi chacun peut se situer facilement, entre cerveau gauche et cerveau droit, et comprendre où se situent ceux qui l’entourent ( au travail, en couple, en famille, entre amis…). Elle tord petit guidevigoureusement le cou à l’idée selon laquelle l’intelligence du cerveau gauche serait supérieure à l’intelligence du cerveau droit, tout en expliquant que les gens fonctionnant avec le cerveau gauche sont majoritaires en nombre…Mais différence n’implique ni a-normalité ni moindre efficacité ; elle invite donc tous ceux qui fonctionnent avec un cerveau droit à prendre conscience de l’étonnante fécondité de leur intelligence, pour éviter le doute sur eux-mêmes ; elle donne quelques tuyaux pour prendre en main la libération du potentiel de cette intelligence-là.
Rafraichissant et tonique, pour restaurer une image ajustée de son intelligence et pour vivre en belle complémentarité.
Sylvie Grolleau, formatrice agréée PRH

C’est possible de vivre autrement ?

La plupart du temps, c’est loin d’être d’une folle gaieté, les reportages d’actualité à la télévision. Par ailleurs, les sondages d’opinion semblent montrer que le moral des Français est en berne. «La faute à la crise !» entendons-nous un peu partout…

Alors certes, il n’y a pas que des raisons de se réjouir : les guerres, le terrorisme, la pauvreté, le chômage des jeunes, et on pourrait continuer la liste. Bref, on risquerait de finir par ne plus croire à grand-chose, et se replier sur soi-même.

Et cependant, samedi 19 janvier, je regardais le 13 heures 15, sur France 2. Le  13h15 le samedireportage de  Michel Mompontet, montrant des personnes comme vous et moi, qui mettent en oeuvre de nouvelles idées écologiques et économiques, de nouvelles attitudes d’être et de faire, de se regrouper autrement pour vivre ensemble d’autres manières de concevoir leur vie, leurs engagements professionnels.

Utopie ? Est-ce vraiment une utopie… quand ça fonctionne ?

Le reportage pose la question : Et si la crise était une opportunité d’essayer autre chose ? Suivent alors des exemples concrets de ces opportunités-là et de leur réussite. Le reportage est bien fait, sérieux, les propos tenus, les interviews interpellent.

Les courants de pensée du moment, souvent véhimage carnets d'utopies 2iculés par les médias, nous traversent de part en part, qu’on le veuille ou non. Impossible d’être totalement étanche, nous sommes poreux à ce qui nous environne, et tant mieux d’ailleurs.  Alors moi, question porosité, ça m’a fait du bien ce regard sur : «c’est possible de faire et de vivre autrement», sans être marginal, sans référer à des idéologies vaporeuses.

— « On est moins dans l’idéologie, on est plus sur : pour réussir il faut une base image carnets d'utopies 4économique, faut maîtriser la comptabilité etc. Tu peux avoir ton projet, mais tu te plies à l’économie » dit un interviewé. Et on nous montre une scierie qui fonctionne sur des principes d’égalité, depuis plus de 30 ans… Sans véritable hiérarchie, et où tout le monde a le même salaire.

— « 20 personnes autour d’une table pour prendre une décision ça peut pas marcher dans le monde de l’entreprise, dit le dernier arrivé,… Avant de constater : et pourtant ici ça marche ! »image carnets d'utopies 3

Tout cela se passe en France, pas à l’autre bout du monde. On peut penser : ce sont des originaux qui ont réussi ! Et pourquoi pas ! Ne sommes-nous pas finalement tous des originaux ?

Le fondateur de PRH disait : « Nous dormons sur des trésors, sur des puits d’énergie, sur un volcan de créativité, sur des réserves incroyables d’amour vrai. Tout est là, en ce sous-sol de l’Humanité, en ce sous-sol intérieur des hommes et des femmes de cette planète, tout est là pour forger un monde plus humain, ou plutôt, le maillon d’aujourd’hui que nous transmettons à la génération d’après… »

Nous avons tous « des possibles » auxquels il nous suffit de croire en les transformant en actes. Qu’en pensez-vous ? Cela vous éveille-t-il quelques réflexions ?

Vous trouverez ce reportage dans la liste des rediffusions ici. La série se poursuivra dans les semaines et mois qui viennent. Surveillez vos programmes TV !

Bernard Descampiaux, ancien formateur PRH

La bonté humaine

La Bonté humaine. Altruisme, empathie, générosité, Jacques Lecomte, éditions Odile Jacob, Paris, mars  2012.

la bonté humaineLe projet initial de Jacques Lecomte en écrivant La bonté humaine était de « rééquilibrer la perspective négative, souvent exprimée, sur l’être humain, en montrant l’autre facette, plus positive . « Or, explique-t-il, plus j’avançais dans mes lectures, plus je constatais que le fond de bonté est davantage constitutif de l’être humain que la tendance à la violence et à l’égoïsme ».

L’intérêt de ce livre est qu’il s’appuie sur des centaines d’études provenant de champs disciplinaires très différents : journalistiques, historiques, anthropologiques, économiques, psychologiques, neurobiologiques, militaires, etc.

L’ouvrage démonte beaucoup d’idées reçues négatives véhiculées sur l’homme, de manière très convaincante. Sa conclusion est que  « c’est en pariant sur ce qu’il y a de meilleur en l’être humain que ce meilleur peut se révéler ».

Un livre très dynamisant, qui rejoint le système explicatif PRH sur les fondements positifs de la personne humaine.

Régis Halgand, formateur agréé PRH

Présentation du livre par l’éditeur :

Saviez-vous qu’un bébé de 1 an, qui vient juste d’apprendre à marcher, se porte spontanément au secours de quelqu’un qu’il voit en difficulté ? Saviez-vous que, lors d’une catastrophe naturelle, il n’y a pratiquement pas de pillages et de violences, mais beaucoup d’altruisme et de solidarité ? Saviez-vous que notre cerveau contient des zones de satisfaction qui s’activent lorsque nous sommes généreux et des zones de dégoût qui s’activent lorsque nous sommes confrontés à une injustice ?

Et si, contrairement à ce qu’on a longtemps affirmé, la violence et l’égoïsme, qui existent incontestablement, ne correspondaient pas à notre nature profonde ?

Une synthèse lumineuse de plusieurs centaines d’études qui bouleversent notre vision de l’être humain dans des domaines aussi variés que la psychologie de l’enfant, la psychologie sociale, la neurobiologie, l’économie expérimentale ou l’anthropologie.

Le discours d’un roi

Le discours d’un roi, un film britannique du réalisateur Tom Hooper

Ce film s’inspire de l’histoirdiscours d'un roie vraie du père de l’actuelle reine d’Angleterre, le Roi George VI. Comment être souverain d’un pays qui doit affronter l’Allemagne nazie quand on est incapable de s’exprimer en public, car souffrant de bégaiement ?

Le discours d’un roi relate le parcours de cet homme pour affronter ses peurs et les surmonter, avec l’appui discret et confiant de sa femme, et l’aide d’un thérapeute du langage aux méthodes non conventionnelles.

Remarquablement filmé et interprété, ce film rejoint notre expérience de transformations dans nos vies, à partir du moment où nous regardons en face nos difficultés, et acceptons d’être aidés pour cela.

Régis Halgand, formateur agréé PRH